Archives mensuelles : septembre 2017

“Les enfants d’Israël firent encore ce qui déplaît à l’Eternel, après qu’Ehud fut mort. Et l’Eternel les vendit entre les mains de Jabin, roi de Canaan, qui régnait à Hatsor. Le chef de son armée était Sisera, et habitait à Haroscheth-Goïm. Les enfants d’Israël crièrent à l’Eternel, car Jabin avait neuf cents chars de fer, et il opprimait avec violence les enfants d’Israël depuis vingt ans.” “Dans ce temps-là, Débora, prophétesse, femme de Lappidoth, était juge en Israël. Elle siégeait sous le palmier de Débora, entre Rama et Béthel, dans la montagne d’Ephraïm ; et les enfants d’Israël montaient vers elle pour être jugés. Elle envoya appeler Barak, fils d’Abinoam, de Kédesch-Nephthali, et elle lui dit : N’est-ce pas l’ordre qu’a donné l’Eternel, le Dieu d’Israël ? Va, dirige-toi sur le mont Thabor, et prends avec toi dix mille hommes des enfants de Nephthali et des enfants de Zabulon ; j’attirerai vers toi, au torrent de Kison, Sisera, chef de l’armée de Jabin, avec ses chars et ses troupes, et je le livrerai entre tes mains. Barak lui dit : Si tu viens avec moi, j’irai ; mais si tu ne viens pas avec moi, je n’irai pas. Elle répondit : J’irai bien avec toi ; mais tu n’auras point de gloire sur la voie où tu marches, car l’Eternel livrera Sisera entre les mains d’une femme. Et Débora se leva, et elle se rendit avec Barak à Kédesch.” “Barak convoqua Zabulon et Nephthali à Kédesch ; dix mille hommes marchèrent à sa suite, et Débora partit avec lui. Héber, le Kénien, s’était séparé des Kéniens, des fils de Hobab, beau-père de Moïse, et il avait dressé sa tente jusqu’au chêne de Tsaannaïm, près de Kédesch. On informa Sisera que Barak, fils d’Abinoam, s’était dirigé sur le mont Thabor. Et, depuis Haroscheth-Goïm, Sisera rassembla vers le torrent de Kison tous ses chars, neuf cents chars de fer, et tout le peuple qui était avec lui. Alors Débora dit à Barak : Lève-toi, car voici le jour où l’Eternel livre Sisera entre tes mains. L’Eternel ne marche-t-il pas devant toi ? Et Barak descendit du mont Thabor, ayant dix mille hommes à sa suite. L’Eternel mit en déroute devant Barak, par le tranchant de l’épée, Sisera, tous ses chars et tout le camp. Sisera descendit de son char, et s’enfuit à pied. Barak poursuivit les chars et l’armée jusqu’à Haroscheth-Goïm ; et toute l’armée de Sisera tomba sous le tranchant de l’épée, sans qu’il en restât un seul homme.” “Sisera se réfugia à pied dans la tente de Jaël, femme de Héber, le Kénien ; car il y avait paix entre Jabin, roi de Hatsor, et la maison de Héber, le Kénien. Jaël sortit au-devant de Sisera, et lui dit : Entre, mon seigneur, entre chez moi, ne crains point. Il entra chez elle dans la tente, et elle le cacha sous une couverture. Il lui dit : Donne-moi, je te prie, un peu d’eau à boire, car j’ai soif. Elle ouvrit l’outre du lait, lui donna à boire, et le couvrit. Il lui dit encore : Tiens-toi à l’entrée de la tente, et si l’on vient t’interroger en disant : Y a-t-il ici quelqu’un ? tu répondras : Non. Jaël, femme de Héber, saisit un pieu de la tente, prit en main le marteau, s’approcha de lui doucement, et lui enfonça dans la tempe le pieu, qui pénétra en terre. Il était profondément endormi et accablé de fatigue ; et il mourut. Comme Barak poursuivait Sisera, Jaël sortit à sa rencontre et lui dit : Viens, et je te montrerai l’homme que tu cherches. Il entra chez elle, et voici, Sisera était étendu mort, le pieu dans la tempe. En ce jour, Dieu humilia Jabin, roi de Canaan, devant les enfants d’Israël. Et la main des enfants d’Israël s’appesantit de plus en plus sur Jabin, roi de Canaan, jusqu’à ce qu’ils eussent exterminé Jabin, roi de Canaan.” (Juges 4:1-24 LSG)

“Les enfants d’Israël firent encore ce qui déplaît à l’Eternel, après qu’Ehud fut mort. Et l’Eternel les vendit entre les mains de Jabin, roi de Canaan, qui régnait à Hatsor. Le chef de son armée était Sisera, et habitait à … Continuer la lecture

Publié dans Non classé | Commentaires fermés sur “Les enfants d’Israël firent encore ce qui déplaît à l’Eternel, après qu’Ehud fut mort. Et l’Eternel les vendit entre les mains de Jabin, roi de Canaan, qui régnait à Hatsor. Le chef de son armée était Sisera, et habitait à Haroscheth-Goïm. Les enfants d’Israël crièrent à l’Eternel, car Jabin avait neuf cents chars de fer, et il opprimait avec violence les enfants d’Israël depuis vingt ans.” “Dans ce temps-là, Débora, prophétesse, femme de Lappidoth, était juge en Israël. Elle siégeait sous le palmier de Débora, entre Rama et Béthel, dans la montagne d’Ephraïm ; et les enfants d’Israël montaient vers elle pour être jugés. Elle envoya appeler Barak, fils d’Abinoam, de Kédesch-Nephthali, et elle lui dit : N’est-ce pas l’ordre qu’a donné l’Eternel, le Dieu d’Israël ? Va, dirige-toi sur le mont Thabor, et prends avec toi dix mille hommes des enfants de Nephthali et des enfants de Zabulon ; j’attirerai vers toi, au torrent de Kison, Sisera, chef de l’armée de Jabin, avec ses chars et ses troupes, et je le livrerai entre tes mains. Barak lui dit : Si tu viens avec moi, j’irai ; mais si tu ne viens pas avec moi, je n’irai pas. Elle répondit : J’irai bien avec toi ; mais tu n’auras point de gloire sur la voie où tu marches, car l’Eternel livrera Sisera entre les mains d’une femme. Et Débora se leva, et elle se rendit avec Barak à Kédesch.” “Barak convoqua Zabulon et Nephthali à Kédesch ; dix mille hommes marchèrent à sa suite, et Débora partit avec lui. Héber, le Kénien, s’était séparé des Kéniens, des fils de Hobab, beau-père de Moïse, et il avait dressé sa tente jusqu’au chêne de Tsaannaïm, près de Kédesch. On informa Sisera que Barak, fils d’Abinoam, s’était dirigé sur le mont Thabor. Et, depuis Haroscheth-Goïm, Sisera rassembla vers le torrent de Kison tous ses chars, neuf cents chars de fer, et tout le peuple qui était avec lui. Alors Débora dit à Barak : Lève-toi, car voici le jour où l’Eternel livre Sisera entre tes mains. L’Eternel ne marche-t-il pas devant toi ? Et Barak descendit du mont Thabor, ayant dix mille hommes à sa suite. L’Eternel mit en déroute devant Barak, par le tranchant de l’épée, Sisera, tous ses chars et tout le camp. Sisera descendit de son char, et s’enfuit à pied. Barak poursuivit les chars et l’armée jusqu’à Haroscheth-Goïm ; et toute l’armée de Sisera tomba sous le tranchant de l’épée, sans qu’il en restât un seul homme.” “Sisera se réfugia à pied dans la tente de Jaël, femme de Héber, le Kénien ; car il y avait paix entre Jabin, roi de Hatsor, et la maison de Héber, le Kénien. Jaël sortit au-devant de Sisera, et lui dit : Entre, mon seigneur, entre chez moi, ne crains point. Il entra chez elle dans la tente, et elle le cacha sous une couverture. Il lui dit : Donne-moi, je te prie, un peu d’eau à boire, car j’ai soif. Elle ouvrit l’outre du lait, lui donna à boire, et le couvrit. Il lui dit encore : Tiens-toi à l’entrée de la tente, et si l’on vient t’interroger en disant : Y a-t-il ici quelqu’un ? tu répondras : Non. Jaël, femme de Héber, saisit un pieu de la tente, prit en main le marteau, s’approcha de lui doucement, et lui enfonça dans la tempe le pieu, qui pénétra en terre. Il était profondément endormi et accablé de fatigue ; et il mourut. Comme Barak poursuivait Sisera, Jaël sortit à sa rencontre et lui dit : Viens, et je te montrerai l’homme que tu cherches. Il entra chez elle, et voici, Sisera était étendu mort, le pieu dans la tempe. En ce jour, Dieu humilia Jabin, roi de Canaan, devant les enfants d’Israël. Et la main des enfants d’Israël s’appesantit de plus en plus sur Jabin, roi de Canaan, jusqu’à ce qu’ils eussent exterminé Jabin, roi de Canaan.” (Juges 4:1-24 LSG)

“Les enfants d’Israël firent ce qui déplaît à l’Eternel, ils oublièrent l’Eternel, et ils servirent les Baals et les idoles. La colère de l’Eternel s’enflamma contre Israël, et il les vendit entre les mains de Cuschan-Rischeathaïm, roi de Mésopotamie. Et les enfants d’Israël furent asservis huit ans à Cuschan-Rischeathaïm. Les enfants d’Israël crièrent à l’Eternel, et l’Eternel leur suscita un libérateur qui les délivra, Othniel, fils de Kenaz, frère cadet de Caleb. L’esprit de l’Eternel fut sur lui. Il devint juge en Israël, et il partit pour la guerre. L’Eternel livra entre ses mains Cuschan-Rischeathaïm, roi de Mésopotamie, et sa main fut puissante contre Cuschan-Rischeathaïm. Le pays fut en repos pendant quarante ans. Et Othniel, fils de Kenaz, mourut. Les enfants d’Israël firent encore ce qui déplaît à l’Eternel ; et l’Eternel fortifia Eglon, roi de Moab, contre Israël, parce qu’ils avaient fait ce qui déplaît à l’Eternel. Eglon réunit à lui les fils d’Ammon et les Amalécites, et il se mit en marche. Il battit Israël, et ils s’emparèrent de la ville des palmiers. Et les enfants d’Israël furent asservis dix-huit ans à Eglon, roi de Moab. Les enfants d’Israël crièrent à l’Eternel, et l’Eternel leur suscita un libérateur, Ehud, fils de Guéra, Benjamite, qui ne se servait pas de la main droite. Les enfants d’Israël envoyèrent par lui un présent à Eglon, roi de Moab. Ehud se fit une épée à deux tranchants, longue d’une coudée, et il la ceignit sous ses vêtements, au côté droit. Il offrit le présent à Eglon, roi de Moab : or Eglon était un homme très gras. Lorsqu’il eut achevé d’offrir le présent, il renvoya les gens qui l’avaient apporté. Il revint lui-même depuis les carrières près de Guilgal, et il dit : O roi ! j’ai quelque chose de secret à te dire. Le roi dit: Silence ! Et tous ceux qui étaient auprès de lui sortirent. Ehud l’aborda comme il était assis seul dans sa chambre d’été, et il dit : J’ai une parole de Dieu pour toi. Eglon se leva de son siège. Alors Ehud avança la main gauche, tira l’épée de son côté droit, et la lui enfonça dans le ventre. La poignée même entra après la lame, et la graisse se referma autour de la lame ; car il ne retira pas du ventre l’épée, qui sortit par derrière. Ehud sortit par le portique, ferma sur lui les portes de la chambre haute, et tira le verrou. Quand il fut sorti, les serviteurs du roi vinrent et regardèrent ; et voici, les portes de la chambre haute étaient fermées au verrou. Ils dirent : Sans doute il se couvre les pieds dans la chambre d’été. Ils attendirent longtemps ; et comme il n’ouvrait pas les portes de la chambre haute, ils prirent la clé et ouvrirent, et voici, leur maître était mort, étendu par terre. Pendant leurs délais, Ehud prit la fuite, dépassa les carrières, et se sauva à Seïra. Dès qu’il fut arrivé, il sonna de la trompette dans la montagne d’Ephraïm. Les enfants d’Israël descendirent avec lui de la montagne, et il se mit à leur tête. Il leur dit : Suivez-moi, car l’Eternel a livré entre vos mains les Moabites, vos ennemis. Ils descendirent après lui, s’emparèrent des gués du Jourdain vis-à-vis de Moab, et ne laissèrent passer personne. Ils battirent dans ce temps-là environ dix mille hommes de Moab, tous robustes, tous vaillants, et pas un n’échappa. En ce jour, Moab fut humilié sous la main d’Israël. Et le pays fut en repos pendant quatre-vingts ans. Après lui, il y eut Schamgar, fils d’Anath. Il battit six cents hommes des Philistins avec un aiguillon à bœufs. Et lui aussi fut un libérateur d’Israël.” (Juges 3:7-31 LSG)

“Les enfants d’Israël firent ce qui déplaît à l’Eternel, ils oublièrent l’Eternel, et ils servirent les Baals et les idoles. La colère de l’Eternel s’enflamma contre Israël, et il les vendit entre les mains de Cuschan-Rischeathaïm, roi de Mésopotamie. Et … Continuer la lecture

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“Josué renvoya le peuple, et les enfants d’Israël allèrent chacun dans son héritage pour prendre possession du pays. Le peuple servit l’Eternel pendant toute la vie de Josué, et pendant toute la vie des anciens qui survécurent à Josué et qui avaient vu toutes les grandes choses que l’Eternel avait faites en faveur d’Israël. Josué, fils de Nun, serviteur de l’Eternel, mourut âgé de cent dix ans. On l’ensevelit dans le territoire qu’il avait eu en partage, à Thimnath-Hérès, dans la montagne d’Ephraïm, au nord de la montagne de Gaasch. Toute cette génération fut recueillie auprès de ses pères, et il s’éleva après elle une autre génération, qui ne connaissait point l’Eternel, ni ce qu’il avait fait en faveur d’Israël. Les enfants d’Israël firent alors ce qui déplaît à l’Eternel, et ils servirent les Baals. Ils abandonnèrent l’Eternel, le Dieu de leurs pères, qui les avait fait sortir du pays d’Egypte, et ils allèrent après d’autres dieux d’entre les dieux des peuples qui les entouraient ; ils se prosternèrent devant eux, et ils irritèrent l’Eternel. Ils abandonnèrent l’Eternel, et ils servirent Baal et les Astartés. La colère de l’Eternel s’enflamma contre Israël. Il les livra entre les mains de pillards qui les pillèrent, il les vendit entre les mains de leurs ennemis d’alentour, et ils ne purent plus résister à leurs ennemis. Partout où ils allaient, la main de l’Eternel était contre eux pour leur faire du mal, comme l’Eternel l’avait dit, comme l’Eternel le leur avait juré. Ils furent ainsi dans une grande détresse. L’Eternel suscita des juges, afin qu’ils les délivrassent de la main de ceux qui les pillaient. Mais ils n’écoutèrent pas même leurs juges, car ils se prostituèrent à d’autres dieux, se prosternèrent devant eux. Ils se détournèrent promptement de la voie qu’avaient suivie leurs pères, et ils n’obéirent point comme eux aux commandements de l’Eternel. Lorsque l’Eternel leur suscitait des juges, l’Eternel était avec le juge, et il les délivrait de la main de leurs ennemis pendant toute la vie du juge ; car l’Eternel avait pitié de leurs gémissements contre ceux qui les opprimaient et les tourmentaient. Mais, à la mort du juge, ils se corrompaient de nouveau plus que leurs pères, en allant après d’autres dieux pour les servir et se prosterner devant eux, et ils persévéraient dans la même conduite et le même endurcissement. Alors la colère de l’Eternel s’enflamma contre Israël, et il dit : Puisque cette nation a transgressé mon alliance que j’avais prescrite à ses pères, et puisqu’ils n’ont point obéi à ma voix, je ne chasserai plus devant eux aucune des nations que Josué laissa quand il mourut. C’est ainsi que je mettrai par elles Israël à l’épreuve, pour savoir s’ils prendront garde ou non de suivre la voie de l’Eternel, comme leurs pères y ont pris garde. Et l’Eternel laissa en repos ces nations qu’il n’avait pas livrées entre les mains de Josué, et il ne se hâta point de les chasser.” “Voici les nations que l’Eternel laissa pour éprouver par elles Israël, tous ceux qui n’avaient pas connu toutes les guerres de Canaan. Il voulait seulement que les générations des enfants d’Israël connussent et apprissent la guerre, ceux qui ne l’avaient pas connue auparavant. Ces nations étaient : les cinq princes des Philistins, tous les Cananéens, les Sidoniens, et les Héviens qui habitaient la montagne du Liban, depuis la montagne de Baal-Hermon jusqu’à l’entrée de Hamath. Ces nations servirent à mettre Israël à l’épreuve, afin que l’Eternel sût s’ils obéiraient aux commandements qu’il avait prescrits à leurs pères par Moïse. Et les enfants d’Israël habitèrent au milieu des Cananéens, des Héthiens, des Amoréens, des Phéréziens, des Héviens et des Jébusiens ; ils prirent leurs filles pour femmes, ils donnèrent à leurs fils leurs propres filles, et ils servirent leurs dieux.” (Juges 2:6-3:6 LSG)

“Josué renvoya le peuple, et les enfants d’Israël allèrent chacun dans son héritage pour prendre possession du pays. Le peuple servit l’Eternel pendant toute la vie de Josué, et pendant toute la vie des anciens qui survécurent à Josué et … Continuer la lecture

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“Les fils de Benjamin ne chassèrent point les Jébusiens qui habitaient à Jérusalem ; et les Jébusiens ont habité jusqu’à ce jour dans Jérusalem avec les fils de Benjamin. La maison de Joseph monta aussi contre Béthel, et l’Eternel fut avec eux. La maison de Joseph fit explorer Béthel, qui s’appelait autrefois Luz. Les gardes virent un homme qui sortait de la ville, et ils lui dirent : Montre-nous par où nous pourrons entrer dans la ville, et nous te ferons grâce. Il leur montra par où ils pourraient entrer dans la ville. Et ils frappèrent la ville du tranchant de l’épée ; mais ils laissèrent aller cet homme et toute sa famille. Cet homme se rendit dans le pays des Héthiens ; il bâtit une ville, et lui donna le nom de Luz, nom qu’elle a porté jusqu’à ce jour. Manassé ne chassa point les habitants de Beth-Schean et des villes de son ressort, de Thaanac et des villes de son ressort, de Dor et des villes de son ressort, de Jibleam et des villes de son ressort, de Meguiddo et des villes de son ressort ; et les Cananéens voulurent rester dans ce pays. Lorsqu’Israël fut assez fort, il assujettit les Cananéens à un tribut, mais il ne les chassa point. Ephraïm ne chassa point les Cananéens qui habitaient à Guézer, et les Cananéens habitèrent au milieu d’Ephraïm à Guézer. Zabulon ne chassa point les habitants de Kitron, ni les habitants de Nahalol ; et les Cananéens habitèrent au milieu de Zabulon, mais ils furent assujettis à un tribut. Aser ne chassa point les habitants d’Acco, ni les habitants de Sidon, ni ceux d’Achlal, d’Aczib, de Helba, d’Aphik et de Rehob ; et les Asérites habitèrent au milieu des Cananéens, habitants du pays, car ils ne les chassèrent point. Nephthali ne chassa point les habitants de Beth-Schémesch, ni les habitants de Beth-Anath, et il habita au milieu des Cananéens, habitants du pays, mais les habitants de Beth-Schémesch et de Beth-Anath furent assujettis à un tribut. Les Amoréens repoussèrent dans la montagne les fils de Dan, et ne les laissèrent pas descendre dans la plaine. Les Amoréens voulurent rester à Har-Hérès, à Ajalon et à Schaalbim ; mais la main de la maison de Joseph s’appesantit sur eux, et ils furent assujettis à un tribut. Le territoire des Amoréens s’étendait depuis la montée d’Akrabbim, depuis Séla, et en dessus.” “Un envoyé de l’Eternel monta de Guilgal à Bokim, et dit : Je vous ai fait monter hors d’Egypte, et je vous ai amenés dans le pays que j’ai juré à vos pères de vous donner. J’ai dit : Jamais je ne romprai mon alliance avec vous ; et vous, vous ne traiterez point alliance avec les habitants de ce pays, vous renverserez leurs autels. Mais vous n’avez point obéi à ma voix. Pourquoi avez-vous fait cela ? J’ai dit alors : Je ne les chasserai point devant vous ; mais ils seront à vos côtés, et leurs dieux vous seront un piège. Lorsque l’envoyé de l’Eternel eut dit ces paroles à tous les enfants d’Israël, le peuple éleva la voix et pleura. Ils donnèrent à ce lieu le nom de Bokim, et ils y offrirent des sacrifices à l’Eternel.” (Juges 1:21-2:5 LSG)

“Les fils de Benjamin ne chassèrent point les Jébusiens qui habitaient à Jérusalem ; et les Jébusiens ont habité jusqu’à ce jour dans Jérusalem avec les fils de Benjamin. La maison de Joseph monta aussi contre Béthel, et l’Eternel fut avec … Continuer la lecture

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“Après la mort de Josué, les enfants d’Israël consultèrent l’Eternel, en disant : Qui de nous montera le premier contre les Cananéens, pour les attaquer ? L’Eternel répondit : Juda montera, voici, j’ai livré le pays entre ses mains. Et Juda dit à Siméon, son frère: Monte avec moi dans le pays qui m’est échu par le sort, et nous combattrons les Cananéens ; j’irai aussi avec toi dans celui qui t’est tombé en partage. Et Siméon alla avec lui. Juda monta, et l’Eternel livra entre leurs mains les Cananéens et les Phéréziens ; ils battirent dix mille hommes à Bézek. Ils trouvèrent Adoni-Bézek à Bézek ; ils l’attaquèrent, et ils battirent les Cananéens et les Phéréziens. Adoni-Bézek prit la fuite ; mais ils le poursuivirent et le saisirent, et ils lui coupèrent les pouces des mains et des pieds. Adoni-Bézek dit : Soixante-dix rois, ayant les pouces des mains et des pieds coupés, ramassaient sous ma table ; Dieu me rend ce que j’ai fait. On l’emmena à Jérusalem, et il y mourut. Les fils de Juda attaquèrent Jérusalem et la prirent, ils la frappèrent du tranchant de l’épée et mirent le feu à la ville.” “Les fils de Juda descendirent ensuite, pour combattre les Cananéens qui habitaient la montagne, la contrée du midi et la plaine. Juda marcha contre les Cananéens qui habitaient à Hébron, appelée autrefois Kirjath-Arba ; et il battit Schéschaï, Ahiman et Talmaï. De là il marcha contre les habitants de Debir : Debir s’appelait autrefois Kirjath-Sépher. Caleb dit : Je donnerai ma fille Acsa pour femme à celui qui battra Kirjath-Sépher et qui la prendra. Othniel, fils de Kenaz, frère cadet de Caleb, s’en empara ; et Caleb lui donna pour femme sa fille Acsa. Lorsqu’elle fut entrée chez Othniel, elle le sollicita de demander à son père un champ. Elle descendit de dessus son âne ; et Caleb lui dit : Qu’as-tu ? Elle lui répondit : Fais-moi un présent, car tu m’as donné une terre du midi ; donne-moi aussi des sources d’eau. Et Caleb lui donna les sources supérieures et les sources inférieures. Les fils du Kénien, beau-père de Moïse, montèrent de la ville des palmiers, avec les fils de Juda, dans le désert de Juda au midi d’Arad, et ils allèrent s’établir parmi le peuple. Juda se mit en marche avec Siméon, son frère, et ils battirent les Cananéens qui habitaient à Tsephath ; ils dévouèrent la ville par interdit, et on l’appela Horma. Juda s’empara encore de Gaza et de son territoire, d’Askalon et de son territoire, et d’Ekron et de son territoire. L’Eternel fut avec Juda ; et Juda se rendit maître de la montagne, mais il ne put chasser les habitants de la plaine, parce qu’ils avaient des chars de fer. On donna Hébron à Caleb, comme l’avait dit Moïse ; et il en chassa les trois fils d’Anak.” (Juges 1:1-20 LSG)

“Après la mort de Josué, les enfants d’Israël consultèrent l’Eternel, en disant : Qui de nous montera le premier contre les Cananéens, pour les attaquer ? L’Eternel répondit : Juda montera, voici, j’ai livré le pays entre ses mains. Et Juda dit à … Continuer la lecture

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“Je vais chez vous pour la troisième fois. Toute affaire se réglera sur la déclaration de deux ou de trois témoins. Lorsque j’étais présent pour la seconde fois, j’ai déjà dit, et aujourd’hui que je suis absent je dis encore d’avance à ceux qui ont péché précédemment et à tous les autres que, si je retourne chez vous, je n’userai d’aucun ménagement, puisque vous cherchez une preuve que Christ parle en moi, lui qui n’est pas faible à votre égard, mais qui est puissant parmi vous. Car il a été crucifié à cause de sa faiblesse, mais il vit par la puissance de Dieu ; nous aussi, nous sommes faibles en lui, mais nous vivrons avec lui par la puissance de Dieu pour agir envers vous. Examinez-vous vous mêmes, pour savoir si vous êtes dans la foi ; éprouvez-vous vous-mêmes. Ne reconnaissez-vous pas que Jésus-Christ est en vous ? à moins peut-être que vous ne soyez réprouvés. Mais j’espère que vous reconnaîtrez que nous, nous ne sommes pas réprouvés.” “Cependant nous prions Dieu que vous ne fassiez rien de mal, non pour paraître nous-mêmes approuvés, mais afin que vous pratiquiez ce qui est bien et que nous, nous soyons comme réprouvés. Car nous n’avons pas de puissance contre la vérité ; nous n’en avons que pour la vérité. Nous nous réjouissons lorsque nous sommes faibles, tandis que vous êtes forts ; et ce que nous demandons dans nos prières, c’est votre perfectionnement. C’est pourquoi j’écris ces choses étant absent, afin que, présent, je n’aie pas à user de rigueur, selon l’autorité que le Seigneur m’a donnée pour l’édification et non pour la destruction.” “Au reste, frères, soyez dans la joie, perfectionnez-vous, consolez-vous, ayez un même sentiment, vivez en paix ; et le Dieu d’amour et de paix sera avec vous. Saluez-vous les uns les autres par un saint baiser. (13-12) Tous les saints vous saluent.” (2 Corinthiens 13:1-13 LSG)

“Je vais chez vous pour la troisième fois. Toute affaire se réglera sur la déclaration de deux ou de trois témoins. Lorsque j’étais présent pour la seconde fois, j’ai déjà dit, et aujourd’hui que je suis absent je dis encore … Continuer la lecture

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“J’ai été un insensé : vous m’y avez contraint. C’est par vous que je devais être recommandé, car je n’ai été inférieur en rien aux apôtres par excellence, quoique je ne sois rien. Les preuves de mon apostolat ont éclaté au milieu de vous par une patience à toute épreuve, par des signes, des prodiges et des miracles. En quoi avez-vous été traités moins favorablement que les autres Eglises, sinon en ce que je ne vous ai point été à charge ? Pardonnez-moi ce tort. Voici, pour la troisième fois je suis prêt à aller chez vous, et je ne vous serai point à charge ; car ce ne sont pas vos biens que je cherche, c’est vous-mêmes. Ce n’est pas, en effet, aux enfants à amasser pour leurs parents, mais aux parents pour leurs enfants. Pour moi, je dépenserai très volontiers, et je me dépenserai moi-même pour vos âmes, dussé-je, en vous aimant davantage, être moins aimé de vous. Soit ! je ne vous ai point été à charge ; mais, en homme astucieux, je vous ai pris par ruse ! Ai-je tiré du profit de vous par quelqu’un de ceux que je vous ai envoyés ? J’ai engagé Tite à aller chez vous, et avec lui j’ai envoyé le frère : est-ce que Tite a exigé quelque chose de vous ? N’avons-nous pas marché dans le même esprit, sur les mêmes traces ? Vous vous imaginez depuis longtemps que nous nous justifions auprès de vous. C’est devant Dieu, en Christ, que nous parlons ; et tout cela, bien-aimés, nous le disons pour votre édification. Car je crains de ne pas vous trouver, à mon arrivée, tels que je voudrais, et d’être moi-même trouvé par vous tel que vous ne voudriez pas. Je crains de trouver des querelles, de la jalousie, des animosités, des cabales, des médisances, des calomnies, de l’orgueil, des troubles. Je crains qu’à mon arrivée mon Dieu ne m’humilie de nouveau à votre sujet, et que je n’aie à pleurer sur plusieurs de ceux qui ont péché précédemment et qui ne se sont pas repentis de l’impureté, de l’impudicité et des dissolutions auxquelles ils se sont livrés.” (2 Corinthiens 12:11-21 LSG)

“J’ai été un insensé : vous m’y avez contraint. C’est par vous que je devais être recommandé, car je n’ai été inférieur en rien aux apôtres par excellence, quoique je ne sois rien. Les preuves de mon apostolat ont éclaté au … Continuer la lecture

Publié dans Non classé | Commentaires fermés sur “J’ai été un insensé : vous m’y avez contraint. C’est par vous que je devais être recommandé, car je n’ai été inférieur en rien aux apôtres par excellence, quoique je ne sois rien. Les preuves de mon apostolat ont éclaté au milieu de vous par une patience à toute épreuve, par des signes, des prodiges et des miracles. En quoi avez-vous été traités moins favorablement que les autres Eglises, sinon en ce que je ne vous ai point été à charge ? Pardonnez-moi ce tort. Voici, pour la troisième fois je suis prêt à aller chez vous, et je ne vous serai point à charge ; car ce ne sont pas vos biens que je cherche, c’est vous-mêmes. Ce n’est pas, en effet, aux enfants à amasser pour leurs parents, mais aux parents pour leurs enfants. Pour moi, je dépenserai très volontiers, et je me dépenserai moi-même pour vos âmes, dussé-je, en vous aimant davantage, être moins aimé de vous. Soit ! je ne vous ai point été à charge ; mais, en homme astucieux, je vous ai pris par ruse ! Ai-je tiré du profit de vous par quelqu’un de ceux que je vous ai envoyés ? J’ai engagé Tite à aller chez vous, et avec lui j’ai envoyé le frère : est-ce que Tite a exigé quelque chose de vous ? N’avons-nous pas marché dans le même esprit, sur les mêmes traces ? Vous vous imaginez depuis longtemps que nous nous justifions auprès de vous. C’est devant Dieu, en Christ, que nous parlons ; et tout cela, bien-aimés, nous le disons pour votre édification. Car je crains de ne pas vous trouver, à mon arrivée, tels que je voudrais, et d’être moi-même trouvé par vous tel que vous ne voudriez pas. Je crains de trouver des querelles, de la jalousie, des animosités, des cabales, des médisances, des calomnies, de l’orgueil, des troubles. Je crains qu’à mon arrivée mon Dieu ne m’humilie de nouveau à votre sujet, et que je n’aie à pleurer sur plusieurs de ceux qui ont péché précédemment et qui ne se sont pas repentis de l’impureté, de l’impudicité et des dissolutions auxquelles ils se sont livrés.” (2 Corinthiens 12:11-21 LSG)

“Il faut se glorifier …  Cela n’est pas bon. J’en viendrai néanmoins à des visions et à des révélations du Seigneur. Je connais un homme en Christ, qui fut, il y a quatorze ans, ravi jusqu’au troisième ciel (si ce fut dans son corps je ne sais, si ce fut hors de son corps je ne sais, Dieu le sait). Et je sais que cet homme (si ce fut dans son corps ou sans son corps je ne sais, Dieu le sait) fut enlevé dans le paradis, et qu’il entendit des paroles ineffables qu’il n’est pas permis à un homme d’exprimer. Je me glorifierai d’un tel homme, mais de moi-même je ne me glorifierai pas, sinon de mes infirmités. Si je voulais me glorifier, je ne serais pas un insensé, car je dirais la vérité ; mais je m’en abstiens, afin que personne n’ait à mon sujet une opinion supérieure à ce qu’il voit en moi ou à ce qu’il entend de moi. Et pour que je ne sois pas enflé d’orgueil, à cause de l’excellence de ces révélations, il m’a été mis une écharde dans la chair, un ange de Satan pour me souffleter et m’empêcher de m’enorgueillir. Trois fois j’ai prié le Seigneur de l’éloigner de moi, et il m’a dit : Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse. Je me glorifierai donc bien plus volontiers de mes faiblesses, afin que la puissance de Christ repose sur moi. C’est pourquoi je me plais dans les faiblesses, dans les outrages, dans les calamités, dans les persécutions, dans les détresses, pour Christ ; car, quand je suis faible, c’est alors que je suis fort.” (2 Corinthiens 12:1-10 LSG)

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“Je le répète, que personne ne me regarde comme un insensé ; sinon, recevez-moi comme un insensé, afin que moi aussi, je me glorifie un peu. Ce que je dis, avec l’assurance d’avoir sujet de me glorifier, je ne le dis pas selon le Seigneur, mais comme par folie. Puisqu’il en est plusieurs qui se glorifient selon la chair, je me glorifierai aussi. Car vous supportez volontiers les insensés, vous qui êtes sages. Si quelqu’un vous asservit, si quelqu’un vous dévore, si quelqu’un s’empare de vous, si quelqu’un est arrogant, si quelqu’un vous frappe au visage, vous le supportez. J’ai honte de le dire, nous avons montré de la faiblesse. Cependant, tout ce que peut oser quelqu’un, je parle en insensé, — moi aussi, je l’ose !” “Sont-ils Hébreux ? Moi aussi. Sont-ils Israélites ? Moi aussi. Sont-ils de la postérité d’Abraham ? Moi aussi. Sont-ils ministres de Christ ? — Je parle en homme qui extravague. — Je le suis plus encore : par les travaux, bien plus ; par les coups, bien plus ; par les emprisonnements, bien plus. Souvent en danger de mort, cinq fois j’ai reçu des Juifs quarante coups moins un, trois fois j’ai été battu de verges, une fois j’ai été lapidé, trois fois j’ai fait naufrage, j’ai passé un jour et une nuit dans l’abîme. Fréquemment en voyage, j’ai été en péril sur les fleuves, en péril de la part des brigands, en péril de la part de ceux de ma nation, en péril de la part des païens, en péril dans les villes, en péril dans les déserts, en péril sur la mer, en péril parmi les faux frères. J’ai été dans le travail et dans la peine, exposé à de nombreuses veilles, à la faim et à la soif, à des jeûnes multipliés, au froid et à la nudité. Et, sans parler d’autres choses, je suis assiégé chaque jour par les soucis que me donnent toutes les Eglises. Qui est faible, que je ne sois faible ? Qui vient à tomber, que je ne brûle ? S’il faut se glorifier, c’est de ma faiblesse que je me glorifierai ! Dieu, qui est le Père du Seigneur Jésus, et qui est béni éternellement, sait que je ne mens point ! …  A Damas, le gouverneur du roi Arétas faisait garder la ville des Damascéniens, pour se saisir de moi ; mais on me descendit par une fenêtre, dans une corbeille, le long de la muraille, et j’échappai de leurs mains.” (2 Corinthiens 11:16-33 LSG)

“Je le répète, que personne ne me regarde comme un insensé ; sinon, recevez-moi comme un insensé, afin que moi aussi, je me glorifie un peu. Ce que je dis, avec l’assurance d’avoir sujet de me glorifier, je ne le dis … Continuer la lecture

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