Archives mensuelles : octobre 2017

“Samuel mourut. Tout Israël s’étant assemblé le pleura, et on l’enterra dans sa demeure à Rama. Ce fut alors que David se leva et descendit au désert de Paran.” “Il y avait à Maon un homme fort riche, possédant des biens à Carmel ; il avait trois mille brebis et mille chèvres, et il se trouvait à Carmel pour la tonte de ses brebis. Le nom de cet homme était Nabal, et sa femme s’appelait Abigaïl ; c’était une femme de bon sens et belle de figure, mais l’homme était dur et méchant dans ses actions. Il descendait de Caleb. David apprit au désert que Nabal tondait ses brebis. Il envoya vers lui dix jeunes gens, auxquels il dit : Montez à Carmel, et allez auprès de Nabal. Vous le saluerez en mon nom, et vous lui parlerez ainsi : Pour la vie sois en paix, et que la paix soit avec ta maison et tout ce qui t’appartient ! Et maintenant, j’ai appris que tu as les tondeurs. Or tes bergers ont été avec nous ; nous ne leur avons fait aucun outrage, et rien ne leur a été enlevé pendant tout le temps qu’ils ont été à Carmel. Demande-le à tes serviteurs, et ils te le diront. Que ces jeunes gens trouvent donc grâce à tes yeux, puisque nous venons dans un jour de joie. Donne donc, je te prie, à tes serviteurs et à ton fils David ce qui se trouvera sous ta main. Lorsque les gens de David furent arrivés, ils répétèrent à Nabal toutes ces paroles, au nom de David. Puis ils se turent. Nabal répondit aux serviteurs de David : Qui est David, et qui est le fils d’Isaï ? Il y a aujourd’hui beaucoup de serviteurs qui s’échappent d’auprès de leurs maîtres. Et je prendrais mon pain, mon eau, et mon bétail que j’ai tué pour mes tondeurs, et je les donnerais à des gens qui sont je ne sais d’où ?” “Les gens de David rebroussèrent chemin ; ils s’en retournèrent, et redirent, à leur arrivée, toutes ces paroles à David. Alors David dit à ses gens : Que chacun de vous ceigne son épée ! Et ils ceignirent chacun leur épée. David aussi ceignit son épée, et environ quatre cents hommes montèrent à sa suite. Il en resta deux cents près des bagages. Un des serviteurs de Nabal vint dire à Abigaïl, femme de Nabal : Voici, David a envoyé du désert des messagers pour saluer notre maître, qui les a rudoyés. Et pourtant ces gens ont été très bons pour nous ; ils ne nous ont fait aucun outrage, et rien ne nous a été enlevé, tout le temps que nous avons été avec eux lorsque nous étions dans les champs. Ils nous ont nuit et jour servi de muraille, tout le temps que nous avons été avec eux, faisant paître les troupeaux. Sache maintenant et vois ce que tu as à faire, car la perte de notre maître et de toute sa maison est résolue, et il est si méchant qu’on n’ose lui parler.” “Abigaïl prit aussitôt deux cents pains, deux outres de vin, cinq pièces de bétail apprêtées, cinq mesures de grain rôti, cent masses de raisins secs, et deux cents de figues sèches. Elle les mit sur des ânes, et elle dit à ses serviteurs : Passez devant moi, je vais vous suivre. Elle ne dit rien à Nabal, son mari. Montée sur un âne, elle descendit la montagne par un chemin couvert ; et voici, David et ses gens descendaient en face d’elle, en sorte qu’elle les rencontra. David avait dit : C’est bien en vain que j’ai gardé tout ce que cet homme a dans le désert, et que rien n’a été enlevé de tout ce qu’il possède ; il m’a rendu le mal pour le bien. Que Dieu traite son serviteur David dans toute sa rigueur, si je laisse subsister jusqu’à la lumière du matin qui que ce soit de tout ce qui appartient à Nabal !” (1 Samuel 25:1-22 LSG)

“Samuel mourut. Tout Israël s’étant assemblé le pleura, et on l’enterra dans sa demeure à Rama. Ce fut alors que David se leva et descendit au désert de Paran.” “Il y avait à Maon un homme fort riche, possédant des … Continuer la lecture

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“(24-2) Lorsque Saül fut revenu de la poursuite des Philistins, on vint lui dire : Voici, David est dans le désert d’En-Guédi. (24-3) Saül prit trois mille hommes d’élite sur tout Israël, et il alla chercher David et ses gens jusque sur les rochers des boucs sauvages. (24-4) Il arriva à des parcs de brebis, qui étaient près du chemin ; et là se trouvait une caverne, où il entra pour se couvrir les pieds. David et ses gens étaient au fond de la caverne. (24-5) Les gens de David lui dirent: Voici le jour où l’Eternel te dit : Je livre ton ennemi entre tes mains ; traite-le comme bon te semblera. David se leva, et coupa doucement le pan du manteau de Saül. (24-6) Après cela le cœur lui battit, parce qu’il avait coupé le pan du manteau de Saül. (24-7) Et il dit à ses gens : Que l’Eternel me garde de commettre contre mon seigneur, l’oint de l’Eternel, une action telle que de porter ma main sur lui ! car il est l’oint de l’Eternel. (24-8) Par ces paroles David arrêta ses gens, et les empêcha de se jeter sur Saül. Puis Saül se leva pour sortir de la caverne, et continua son chemin. (24-9) Après cela, David se leva et sortit de la caverne. Il se mit alors à crier après Saül : O roi, mon seigneur ! Saül regarda derrière lui, et David s’inclina le visage contre terre et se prosterna.” “(24-10) David dit à Saül : Pourquoi écoutes-tu les propos des gens qui disent : Voici, David cherche ton malheur ? (24-11) Tu vois maintenant de tes propres yeux que l’Eternel t’avait livré aujourd’hui entre mes mains dans la caverne. On m’excitait à te tuer ; mais je t’ai épargné, et j’ai dit : Je ne porterai pas la main sur mon seigneur, car il est l’oint de l’Eternel. (24-12) Vois, mon père, vois donc le pan de ton manteau dans ma main. Puisque j’ai coupé le pan de ton manteau et que je ne t’ai pas tué, sache et reconnais qu’il n’y a dans ma conduite ni méchanceté ni révolte, et que je n’ai point péché contre toi. Et toi, tu me dresses des embûches, pour m’ôter la vie ! (24-13) L’Eternel sera juge entre moi et toi, et l’Eternel me vengera de toi ; mais je ne porterai point la main sur toi. (24-14) Des méchants vient la méchanceté, dit l’ancien proverbe. Aussi je ne porterai point la main sur toi. (24-15) Contre qui le roi d’Israël s’est-il mis en marche ? Qui poursuis-tu ? Un chien mort, une puce ! (24-16) L’Eternel jugera et prononcera entre moi et toi ; il regardera, il défendra ma cause, il me rendra justice en me délivrant de ta main.” “(24-17) Lorsque David eut fini d’adresser à Saül ces paroles, Saül dit : Est-ce bien ta voix, mon fils David ? Et Saül éleva la voix et pleura. (24-18) Et il dit à David : Tu es plus juste que moi ; car tu m’as fait du bien, et moi je t’ai fait du mal. (24-19) Tu manifestes aujourd’hui la bonté avec laquelle tu agis envers moi, puisque l’Eternel m’avait livré entre tes mains et que tu ne m’as pas tué. (24-20) Si quelqu’un rencontre son ennemi, le laisse-t-il poursuivre tranquillement son chemin ? Que l’Eternel te récompense pour ce que tu m’as fait en ce jour ! (24-21) Maintenant voici, je sais que tu régneras, et que la royauté d’Israël restera entre tes mains. (24-22) Jure-moi donc par l’Eternel que tu ne détruiras pas ma postérité après moi, et que tu ne retrancheras pas mon nom de la maison de mon père. (24-23) David le jura à Saül. Puis Saül s’en alla dans sa maison, et David et ses gens montèrent au lieu fort.” (1 Samuel 24:1-22 LSG)

“(24-2) Lorsque Saül fut revenu de la poursuite des Philistins, on vint lui dire : Voici, David est dans le désert d’En-Guédi. (24-3) Saül prit trois mille hommes d’élite sur tout Israël, et il alla chercher David et ses gens jusque … Continuer la lecture

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“On vint dire à David : Voici, les Philistins ont attaqué Keïla, et ils pillent les aires. David consulta l’Eternel, en disant : Irai-je, et battrai-je ces Philistins ? Et l’Eternel lui répondit : Va, tu battras les Philistins, et tu délivreras Keïla. Mais les gens de David lui dirent : Voici, nous ne sommes pas sans crainte ici même en Juda ; que sera-ce si nous allons à Keïla contre les troupes des Philistins ? David consulta encore l’Eternel. Et l’Eternel lui répondit: Lève-toi, descends à Keïla, car je livre les Philistins entre tes mains. David alla donc avec ses gens à Keïla, et il se battit contre les Philistins ; il emmena leur bétail, et leur fit éprouver une grande défaite. Ainsi David délivra les habitants de Keïla. Lorsque Abiathar, fils d’Achimélec, s’enfuit vers David à Keïla, il descendit ayant en main l’éphod.” “Saül fut informé de l’arrivée de David à Keïla, et il dit : Dieu le livre entre mes mains, car il est venu s’enfermer dans une ville qui a des portes et des barres. Et Saül convoqua tout le peuple à la guerre, afin de descendre à Keïla et d’assiéger David et ses gens. David, ayant eu connaissance du mauvais dessein que Saül projetait contre lui, dit au sacrificateur Abiathar : Apporte l’éphod ! Et David dit : Eternel, Dieu d’Israël, ton serviteur apprend que Saül veut venir à Keïla pour détruire la ville à cause de moi. Les habitants de Keïla me livreront-ils entre ses mains ? Saül descendra-t-il, comme ton serviteur l’a appris ? Eternel, Dieu d’Israël, daigne le révéler à ton serviteur ! Et l’Eternel répondit : Il descendra. David dit encore : Les habitants de Keïla me livreront-ils, moi et mes gens, entre les mains de Saül ? Et l’Eternel répondit : Ils te livreront. Alors David se leva avec ses gens au nombre d’environ six cents hommes ; ils sortirent de Keïla, et s’en allèrent où ils purent. Saül, informé que David s’était sauvé de Keïla, suspendit sa marche.” “David demeura au désert, dans des lieux forts, et il resta sur la montagne du désert de Ziph. Saül le cherchait toujours, mais Dieu ne le livra pas entre ses mains. David, voyant Saül en marche pour attenter à sa vie, se tint au désert de Ziph, dans la forêt. Ce fut alors que Jonathan, fils de Saül, se leva et alla vers David dans la forêt. Il fortifia sa confiance en Dieu, et lui dit : Ne crains rien, car la main de Saül, mon père, ne t’atteindra pas. Tu régneras sur Israël, et moi je serai au second rang près de toi ; Saül, mon père, le sait bien aussi. Ils firent tous deux alliance devant l’Eternel ; et David resta dans la forêt, et Jonathan s’en alla chez lui.” “Les Ziphiens montèrent auprès de Saül à Guibea, et dirent : David n’est-il pas caché parmi nous dans des lieux forts, dans la forêt, sur la colline de Hakila, qui est au midi du désert ? Descends donc, ô roi, puisque c’est là tout le désir de ton âme ; et à nous de le livrer entre les mains du roi. Saül dit : Que l’Eternel vous bénisse de ce que vous avez pitié de moi ! Allez, je vous prie, prenez encore des informations pour savoir et découvrir dans quel lieu il a dirigé ses pas et qui l’y a vu, car il est, m’a-t-on dit, fort rusé. Examinez et reconnaissez tous les lieux où il se cache, puis revenez vers moi avec quelque chose de certain, et je partirai avec vous. S’il est dans le pays, je le chercherai parmi tous les milliers de Juda. Ils se levèrent donc et allèrent à Ziph avant Saül. David et ses gens étaient au désert de Maon, dans la plaine au midi du désert. Saül partit avec ses gens à la recherche de David. Et l’on en informa David, qui descendit le rocher et resta dans le désert de Maon. Saül, l’ayant appris, poursuivit David au désert de Maon. Saül marchait d’un côté de la montagne, et David avec ses gens de l’autre côté de la montagne. David fuyait précipitamment pour échapper à Saül. Mais déjà Saül et ses gens entouraient David et les siens pour s’emparer d’eux, lorsqu’un messager vint dire à Saül : Hâte-toi de venir, car les Philistins ont fait invasion dans le pays. Saül cessa de poursuivre David, et il s’en retourna pour aller à la rencontre des Philistins. C’est pourquoi l’on appela ce lieu Séla-Hammachlekoth.” (1 Samuel 23:1-28 LSG)

“On vint dire à David : Voici, les Philistins ont attaqué Keïla, et ils pillent les aires. David consulta l’Eternel, en disant : Irai-je, et battrai-je ces Philistins ? Et l’Eternel lui répondit : Va, tu battras les Philistins, et tu délivreras Keïla. Mais … Continuer la lecture

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“De là David s’en alla à Mitspé dans le pays de Moab. Il dit au roi de Moab: Permets, je te prie, à mon père et à ma mère de se retirer chez vous, jusqu’à ce que je sache ce que Dieu fera de moi. Et il les conduisit devant le roi de Moab, et ils demeurèrent avec lui tout le temps que David fut dans la forteresse. Le prophète Gad dit à David : Ne reste pas dans la forteresse, va-t’en, et entre dans le pays de Juda. Et David s’en alla, et parvint à la forêt de Héreth.” “Saül apprit que l’on avait des renseignements sur David et sur ses gens. Saül était assis sous le tamarisc, à Guibea, sur la hauteur ; il avait sa lance à la main, et tous ses serviteurs se tenaient près de lui. Et Saül dit à ses serviteurs qui se tenaient près de lui : Ecoutez, Benjamites ! Le fils d’Isaï vous donnera-t-il à tous des champs et des vignes ? Fera-t-il de vous tous des chefs de mille et des chefs de cent ? Sinon, pourquoi avez-vous tous conspiré contre moi, et n’y a-t-il personne qui m’informe de l’alliance de mon fils avec le fils d’Isaï ? Pourquoi n’y a-t-il personne de vous qui souffre à mon sujet, et qui m’avertisse que mon fils a soulevé mon serviteur contre moi, afin qu’il me dressât des embûches, comme il le fait aujourd’hui ? Doëg, l’Edomite, qui se trouvait aussi parmi les serviteurs de Saül, répondit : J’ai vu le fils d’Isaï venir à Nob, auprès d’Achimélec, fils d’Achithub. Achimélec a consulté pour lui l’Eternel, il lui a donné des vivres et lui a remis l’épée de Goliath, le Philistin. Le roi envoya chercher Achimélec, fils d’Achithub, le sacrificateur, et toute la maison de son père, les sacrificateurs qui étaient à Nob. Ils se rendirent tous vers le roi. Saül dit : Ecoute, fils d’Achithub ! Il répondit : Me voici, mon seigneur ! Saül lui dit : Pourquoi avez-vous conspiré contre moi, toi et le fils d’Isaï ? Pourquoi lui as-tu donné du pain et une épée, et as-tu consulté Dieu pour lui, afin qu’il s’élevât contre moi et me dressât des embûches, comme il le fait aujourd’hui ? Achimélec répondit au roi: Lequel d’entre tous tes serviteurs peut être comparé au fidèle David, gendre du roi, dévoué à ses ordres, et honoré dans ta maison ? Est-ce aujourd’hui que j’ai commencé à consulter Dieu pour lui ? Loin de moi ! Que le roi ne mette rien à la charge de son serviteur ni de personne de la maison de mon père, car ton serviteur ne connaît de tout ceci aucune chose, petite ou grande. Le roi dit : Tu mourras, Achimélec, toi et toute la maison de ton père. Et le roi dit aux coureurs qui se tenaient près de lui : Tournez-vous, et mettez à mort les sacrificateurs de l’Eternel ; car ils sont d’accord avec David, ils ont bien su qu’il s’enfuyait, et ils ne m’ont point averti. Mais les serviteurs du roi ne voulurent pas avancer la main pour frapper les sacrificateurs de l’Eternel. Alors le roi dit à Doëg : Tourne-toi, et frappe les sacrificateurs. Et Doëg, l’Edomite, se tourna, et ce fut lui qui frappa les sacrificateurs ; il fit mourir en ce jour quatre-vingt-cinq hommes portant l’éphod de lin. Saül frappa encore du tranchant de l’épée Nob, ville sacerdotale ; hommes et femmes, enfants et nourrissons, bœufs, ânes, et brebis, tombèrent sous le tranchant de l’épée.” “Un fils d’Achimélec, fils d’Achithub, échappa. Son nom était Abiathar. Il s’enfuit auprès de David, et lui rapporta que Saül avait tué les sacrificateurs de l’Eternel. David dit à Abiathar : J’ai bien pensé ce jour même que Doëg, l’Edomite, se trouvant là, ne manquerait pas d’informer Saül. C’est moi qui suis cause de la mort de toutes les personnes de la maison de ton père. Reste avec moi, ne crains rien, car celui qui cherche ma vie cherche la tienne ; près de moi tu seras bien gardé.” (1 Samuel 22:3-23 LSG)

“De là David s’en alla à Mitspé dans le pays de Moab. Il dit au roi de Moab: Permets, je te prie, à mon père et à ma mère de se retirer chez vous, jusqu’à ce que je sache ce … Continuer la lecture

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“David répondit au sacrificateur Achimélec : Le roi m’a donné un ordre et m’a dit : Que personne ne sache rien de l’affaire pour laquelle je t’envoie et de l’ordre que je t’ai donné. J’ai fixé un rendez-vous à mes gens. Maintenant qu’as-tu sous la main ? Donne-moi cinq pains, ou ce qui se trouvera. Le sacrificateur répondit à David : Je n’ai pas de pain ordinaire sous la main, mais il y a du pain consacré ; si du moins tes gens se sont abstenus de femmes ! David répondit au sacrificateur : Nous nous sommes abstenus de femmes depuis trois jours que je suis parti, et tous mes gens sont purs : d’ailleurs, si c’est là un acte profane, il sera certainement aujourd’hui sanctifié par celui qui en sera l’instrument. Alors le sacrificateur lui donna du pain consacré, car il n’y avait là d’autre pain que du pain de proposition, qu’on avait ôté de devant l’Eternel pour le remplacer par du pain chaud au moment où on l’avait pris. Là, ce même jour, un homme d’entre les serviteurs de Saül se trouvait enfermé devant l’Eternel ; c’était un Edomite, nommé Doëg, chef des bergers de Saül. David dit à Achimélec : N’as-tu pas sous la main une lance ou une épée ? car je n’ai pris avec moi ni mon épée ni mes armes, parce que l’ordre du roi était pressant. Le sacrificateur répondit : Voici l’épée de Goliath, le Philistin, que tu as tué dans la vallée des térébinthes ; elle est enveloppée dans un drap, derrière l’éphod ; si tu veux la prendre, prends-la, car il n’y en a pas d’autre ici. Et David dit : Il n’y en a point de pareille ; donne-la-moi.” “David se leva et s’enfuit le même jour loin de Saül. Il arriva chez Akisch, roi de Gath. Les serviteurs d’Akisch lui dirent : N’est-ce pas là David, roi du pays ? n’est-ce pas celui pour qui l’on chantait en dansant : Saül a frappé ses mille, — Et David ses dix mille ? David prit à cœur ces paroles, et il eut une grande crainte d’Akisch, roi de Gath. Il se montra comme fou à leurs yeux, et fit devant eux des extravagances ; il faisait des marques sur les battants des portes, et il laissait couler sa salive sur sa barbe. Akisch dit à ses serviteurs : Vous voyez bien que cet homme a perdu la raison ; pourquoi me l’amenez-vous ? Est-ce que je manque de fous, pour que vous m’ameniez celui-ci et me rendiez témoin de ses extravagances ? Faut-il qu’il entre dans ma maison ?” “David partit de là, et se sauva dans la caverne d’Adullam. Ses frères et toute la maison de son père l’apprirent, et ils descendirent vers lui. Tous ceux qui se trouvaient dans la détresse, qui avaient des créanciers, ou qui étaient mécontents, se rassemblèrent auprès de lui, et il devint leur chef. Ainsi se joignirent à lui environ quatre cents hommes.” (1 Samuel 21:2-22:2 LSG)

“David répondit au sacrificateur Achimélec : Le roi m’a donné un ordre et m’a dit : Que personne ne sache rien de l’affaire pour laquelle je t’envoie et de l’ordre que je t’ai donné. J’ai fixé un rendez-vous à mes gens. Maintenant … Continuer la lecture

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“David se cacha dans les champs. C’était la nouvelle lune, et le roi prit place au festin pour manger. Le roi s’assit comme à l’ordinaire sur son siège contre la paroi, Jonathan se leva, et Abner s’assit à côté de Saül ; mais la place de David resta vide. Saül ne dit rien ce jour-là ; car, pensa-t-il, c’est par hasard, il n’est pas pur, certainement il n’est pas pur. Le lendemain, second jour de la nouvelle lune, la place de David était encore vide. Et Saül dit à Jonathan, son fils: Pourquoi le fils d’Isaï n’a-t-il paru au repas ni hier ni aujourd’hui ? Jonathan répondit à Saül : David m’a demandé la permission d’aller à Bethléhem. Il a dit : Laisse-moi aller, je te prie, car nous avons dans la ville un sacrifice de famille, et mon frère me l’a fait savoir ; si donc j’ai trouvé grâce à tes yeux, permets que j’aille en hâte voir mes frères. C’est pour cela qu’il n’est point venu à la table du roi. Alors la colère de Saül s’enflamma contre Jonathan, et il lui dit : Fils pervers et rebelle, ne sais je pas que tu as pour ami le fils d’Isaï, à ta honte et à la honte de ta mère ? Car aussi longtemps que le fils d’Isaï sera vivant sur la terre, il n’y aura point de sécurité ni pour toi ni pour ta royauté. Et maintenant, envoie-le chercher, et qu’on me l’amène, car il est digne de mort. Jonathan répondit à Saül, son père, et lui dit : Pourquoi le ferait-on mourir ? Qu’a-t-il fait ? Et Saül dirigea sa lance contre lui, pour le frapper. Jonathan comprit que c’était chose résolue chez son père que de faire mourir David. Il se leva de table dans une ardente colère, et ne participa point au repas le second jour de la nouvelle lune ; car il était affligé à cause de David, parce que son père l’avait outragé.” “Le lendemain matin, Jonathan alla dans les champs au lieu convenu avec David, et il était accompagné d’un petit garçon. Il lui dit : Cours, trouve les flèches que je vais tirer. Le garçon courut, et Jonathan tira une flèche qui le dépassa. Lorsqu’il arriva au lieu où était la flèche que Jonathan avait tirée, Jonathan cria derrière lui : La flèche n’est-elle pas plus loin que toi ? Il lui cria encore : Vite, hâte-toi, ne t’arrête pas ! Et le garçon de Jonathan ramassa les flèches et revint vers son maître. Le garçon ne savait rien ; Jonathan et David seuls comprenaient la chose. Jonathan remit ses armes à son garçon, et lui dit : Va, porte-les à la ville. Après le départ du garçon, David se leva du côté du midi, puis se jeta le visage contre terre et se prosterna trois fois. Les deux amis s’embrassèrent et pleurèrent ensemble, David surtout fondit en larmes. Et Jonathan dit à David : Va en paix, maintenant que nous avons juré l’un et l’autre, au nom de l’Eternel, en disant : Que l’Eternel soit à jamais entre moi et toi, entre ma postérité et ta postérité ! (20-43) David se leva, et s’en alla, et Jonathan rentra dans la ville. David se rendit à Nob, vers le sacrificateur Achimélec, qui accourut effrayé au-devant de lui et lui dit : Pourquoi es-tu seul et n’y a-t-il personne avec toi ?” (1 Samuel 20:24-21:1 LSG)

“David se cacha dans les champs. C’était la nouvelle lune, et le roi prit place au festin pour manger. Le roi s’assit comme à l’ordinaire sur son siège contre la paroi, Jonathan se leva, et Abner s’assit à côté de … Continuer la lecture

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“David s’enfuit de Najoth, près de Rama. Il alla trouver Jonathan, et dit : Qu’ai-je fait ? quel est mon crime, quel est mon péché aux yeux de ton père, pour qu’il en veuille à ma vie ? Jonathan lui répondit : Loin de là ! tu ne mourras point. Mon père ne fait aucune chose, grande ou petite, sans m’en informer ; pourquoi donc mon père me cacherait-il celle-là ? Il n’en est rien. David dit encore, en jurant : Ton père sait bien que j’ai trouvé grâce à tes yeux, et il aura dit: Que Jonathan ne le sache pas ; cela lui ferait de la peine. Mais l’Eternel est vivant et ton âme est vivante ! il n’y a qu’un pas entre moi et la mort. Jonathan dit à David : Je ferai pour toi ce que tu voudras. Et David lui répondit : Voici, c’est demain la nouvelle lune, et je devrais m’asseoir avec le roi pour manger ; laisse-moi aller, et je me cacherai dans les champs jusqu’au soir du troisième jour. Si ton père remarque mon absence, tu diras : David m’a prié de lui laisser faire une course à Bethléhem, sa ville, parce qu’il y a pour toute la famille un sacrifice annuel. Et s’il dit : C’est bien ! ton serviteur alors n’a rien à craindre ; mais si la colère s’empare de lui, sache que le mal est résolu de sa part. Montre donc ton affection pour ton serviteur, puisque tu as fait avec ton serviteur une alliance devant l’Eternel. Et, s’il y a quelque crime en moi, ôte-moi la vie toi-même, car pourquoi me mènerais-tu jusqu’à ton père ?” “Jonathan lui dit : Loin de toi la pensée que je ne t’informerai pas, si j’apprends que le mal est résolu de la part de mon père et menace de t’atteindre ! David dit à Jonathan : Qui m’informera dans le cas où ton père te répondrait durement ? Et Jonathan dit à David : Viens, sortons dans les champs. Et ils sortirent tous deux dans les champs. Jonathan dit à David : Je prends à témoin l’Eternel, le Dieu d’Israël ! Je sonderai mon père demain ou après-demain ; et, dans le cas où il serait bien disposé pour David, si je n’envoie vers toi personne pour t’en informer, que l’Eternel traite Jonathan dans toute sa rigueur ! Dans le cas où mon père trouverait bon de te faire du mal, je t’informerai aussi et je te laisserai partir, afin que tu t’en ailles en paix ; et que l’Eternel soit avec toi, comme il a été avec mon père ! Si je dois vivre encore, veuille user envers moi de la bonté de l’Eternel ; (20-15) et si je meurs, ne retire jamais ta bonté envers ma maison, pas même lorsque l’Eternel retranchera chacun des ennemis de David de dessus la face de la terre. Car Jonathan a fait alliance avec la maison de David. Que l’Eternel tire vengeance des ennemis de David ! Jonathan protesta encore auprès de David de son affection pour lui, car il l’aimait comme son âme. Jonathan lui dit : C’est demain la nouvelle lune ; on remarquera ton absence, car ta place sera vide. Tu descendras le troisième jour jusqu’au fond du lieu où tu t’étais caché le jour de l’affaire, et tu resteras près de la pierre d’Ezel. Je tirerai trois flèches du côté de la pierre, comme si je visais un but. Et voici, j’enverrai un jeune homme, et je lui dirai : Va, trouve les flèches. Si je lui dis : Voici, les flèches sont en deçà de toi, prends-les ! alors viens, car il y a paix pour toi, et tu n’as rien à craindre, l’Eternel est vivant ! Mais si je dis au jeune homme : Voici, les flèches sont au delà de toi ! alors va-t-en, car l’Eternel te renvoie. L’Eternel est à jamais témoin de la parole que nous nous sommes donnée l’un à l’autre.” (1 Samuel 20:1-23 LSG)

“David s’enfuit de Najoth, près de Rama. Il alla trouver Jonathan, et dit : Qu’ai-je fait ? quel est mon crime, quel est mon péché aux yeux de ton père, pour qu’il en veuille à ma vie ? Jonathan lui répondit : Loin de … Continuer la lecture

Publié dans Non classé | Commentaires fermés sur “David s’enfuit de Najoth, près de Rama. Il alla trouver Jonathan, et dit : Qu’ai-je fait ? quel est mon crime, quel est mon péché aux yeux de ton père, pour qu’il en veuille à ma vie ? Jonathan lui répondit : Loin de là ! tu ne mourras point. Mon père ne fait aucune chose, grande ou petite, sans m’en informer ; pourquoi donc mon père me cacherait-il celle-là ? Il n’en est rien. David dit encore, en jurant : Ton père sait bien que j’ai trouvé grâce à tes yeux, et il aura dit: Que Jonathan ne le sache pas ; cela lui ferait de la peine. Mais l’Eternel est vivant et ton âme est vivante ! il n’y a qu’un pas entre moi et la mort. Jonathan dit à David : Je ferai pour toi ce que tu voudras. Et David lui répondit : Voici, c’est demain la nouvelle lune, et je devrais m’asseoir avec le roi pour manger ; laisse-moi aller, et je me cacherai dans les champs jusqu’au soir du troisième jour. Si ton père remarque mon absence, tu diras : David m’a prié de lui laisser faire une course à Bethléhem, sa ville, parce qu’il y a pour toute la famille un sacrifice annuel. Et s’il dit : C’est bien ! ton serviteur alors n’a rien à craindre ; mais si la colère s’empare de lui, sache que le mal est résolu de sa part. Montre donc ton affection pour ton serviteur, puisque tu as fait avec ton serviteur une alliance devant l’Eternel. Et, s’il y a quelque crime en moi, ôte-moi la vie toi-même, car pourquoi me mènerais-tu jusqu’à ton père ?” “Jonathan lui dit : Loin de toi la pensée que je ne t’informerai pas, si j’apprends que le mal est résolu de la part de mon père et menace de t’atteindre ! David dit à Jonathan : Qui m’informera dans le cas où ton père te répondrait durement ? Et Jonathan dit à David : Viens, sortons dans les champs. Et ils sortirent tous deux dans les champs. Jonathan dit à David : Je prends à témoin l’Eternel, le Dieu d’Israël ! Je sonderai mon père demain ou après-demain ; et, dans le cas où il serait bien disposé pour David, si je n’envoie vers toi personne pour t’en informer, que l’Eternel traite Jonathan dans toute sa rigueur ! Dans le cas où mon père trouverait bon de te faire du mal, je t’informerai aussi et je te laisserai partir, afin que tu t’en ailles en paix ; et que l’Eternel soit avec toi, comme il a été avec mon père ! Si je dois vivre encore, veuille user envers moi de la bonté de l’Eternel ; (20-15) et si je meurs, ne retire jamais ta bonté envers ma maison, pas même lorsque l’Eternel retranchera chacun des ennemis de David de dessus la face de la terre. Car Jonathan a fait alliance avec la maison de David. Que l’Eternel tire vengeance des ennemis de David ! Jonathan protesta encore auprès de David de son affection pour lui, car il l’aimait comme son âme. Jonathan lui dit : C’est demain la nouvelle lune ; on remarquera ton absence, car ta place sera vide. Tu descendras le troisième jour jusqu’au fond du lieu où tu t’étais caché le jour de l’affaire, et tu resteras près de la pierre d’Ezel. Je tirerai trois flèches du côté de la pierre, comme si je visais un but. Et voici, j’enverrai un jeune homme, et je lui dirai : Va, trouve les flèches. Si je lui dis : Voici, les flèches sont en deçà de toi, prends-les ! alors viens, car il y a paix pour toi, et tu n’as rien à craindre, l’Eternel est vivant ! Mais si je dis au jeune homme : Voici, les flèches sont au delà de toi ! alors va-t-en, car l’Eternel te renvoie. L’Eternel est à jamais témoin de la parole que nous nous sommes donnée l’un à l’autre.” (1 Samuel 20:1-23 LSG)

“Saül parla à Jonathan, son fils, et à tous ses serviteurs, de faire mourir David. (19-1) Mais Jonathan, fils de Saül, qui avait une grande affection pour David, (19-2) l’en informa et lui dit: Saül, mon père, cherche à te faire mourir. Sois donc sur tes gardes demain matin, reste dans un lieu retiré, et cache-toi. Je sortirai et je me tiendrai à côté de mon père dans le champ où tu seras ; je parlerai de toi à mon père, je verrai ce qu’il dira, et je te le rapporterai. Jonathan parla favorablement de David à Saül, son père : Que le roi, dit-il, ne commette pas un péché à l’égard de son serviteur David, car il n’en a point commis envers toi. Au contraire, il a agi pour ton bien ; il a exposé sa vie, il a tué le Philistin, et l’Eternel a opéré une grande délivrance pour tout Israël. Tu l’as vu, et tu t’en es réjoui. Pourquoi pécherais-tu contre le sang innocent, et ferais-tu sans raison mourir David ? Saül écouta la voix de Jonathan, et il jura, disant : L’Eternel est vivant ! David ne mourra pas. Jonathan appela David, et lui rapporta toutes ces paroles ; puis il l’amena auprès de Saül, en présence de qui David fut comme auparavant.” “La guerre continuait. David marcha contre les Philistins, et se battit avec eux ; il leur fit éprouver une grande défaite, et ils s’enfuirent devant lui. Alors le mauvais esprit de l’Eternel fut sur Saül, qui était assis dans sa maison, sa lance à la main. (19-10) David jouait, et Saül voulut le frapper avec sa lance contre la paroi. Mais David se détourna de lui, et Saül frappa de sa lance la paroi. David prit la fuite et s’échappa pendant la nuit.” “Saül envoya des gens vers la maison de David, pour le garder et le faire mourir au matin. Mais Mical, femme de David, l’en informa et lui dit : Si tu ne te sauves pas cette nuit, demain tu es mort. Elle le fit descendre par la fenêtre, et David s’en alla et s’enfuit. C’est ainsi qu’il échappa. Ensuite Mical prit le théraphim, qu’elle plaça dans le lit ; elle mit une peau de chèvre à son chevet, et elle l’enveloppa d’une couverture. Lorsque Saül envoya des gens pour prendre David, elle dit : Il est malade. Saül les renvoya pour qu’ils le vissent, et il dit : Apportez-le-moi dans son lit, afin que je le fasse mourir. Ces gens revinrent, et voici, le théraphim était dans le lit, et une peau de chèvre à son chevet. Saül dit à Mical : Pourquoi m’as-tu trompé de la sorte, et as-tu laissé partir mon ennemi qui s’est échappé ? Mical répondit à Saül : Il m’a dit : Laisse moi aller, ou je te tue !” “C’est ainsi que David prit la fuite et qu’il échappa. Il se rendit auprès de Samuel à Rama, et lui raconta tout ce que Saül lui avait fait. Puis il alla avec Samuel demeurer à Najoth. On le rapporta à Saül, en disant: Voici, David est à Najoth, près de Rama. Saül envoya des gens pour prendre David. Ils virent une assemblée de prophètes qui prophétisaient, ayant Samuel à leur tête. L’esprit de Dieu saisit les envoyés de Saül, et ils se mirent aussi à prophétiser eux-mêmes. On en fit rapport à Saül, qui envoya d’autres gens, et eux aussi prophétisèrent. Il en envoya encore pour la troisième fois, et ils prophétisèrent également. Alors Saül alla lui-même à Rama. Arrivé à la grande citerne qui est à Sécou, il demanda : Où sont Samuel et David ? On lui répondit : Ils sont à Najoth, près de Rama. Et il se dirigea vers Najoth, près de Rama. L’esprit de Dieu fut aussi sur lui ; et Saül continua son chemin en prophétisant, jusqu’à son arrivée à Najoth, près de Rama. Il ôta ses vêtements, et il prophétisa aussi devant Samuel ; et il se jeta nu par terre tout ce jour-là et toute la nuit. C’est pourquoi l’on dit : Saül est-il aussi parmi les prophètes ?” (1 Samuel 19:1-24 LSG)

“Saül parla à Jonathan, son fils, et à tous ses serviteurs, de faire mourir David. (19-1) Mais Jonathan, fils de Saül, qui avait une grande affection pour David, (19-2) l’en informa et lui dit: Saül, mon père, cherche à te … Continuer la lecture

Publié dans Non classé | Commentaires fermés sur “Saül parla à Jonathan, son fils, et à tous ses serviteurs, de faire mourir David. (19-1) Mais Jonathan, fils de Saül, qui avait une grande affection pour David, (19-2) l’en informa et lui dit: Saül, mon père, cherche à te faire mourir. Sois donc sur tes gardes demain matin, reste dans un lieu retiré, et cache-toi. Je sortirai et je me tiendrai à côté de mon père dans le champ où tu seras ; je parlerai de toi à mon père, je verrai ce qu’il dira, et je te le rapporterai. Jonathan parla favorablement de David à Saül, son père : Que le roi, dit-il, ne commette pas un péché à l’égard de son serviteur David, car il n’en a point commis envers toi. Au contraire, il a agi pour ton bien ; il a exposé sa vie, il a tué le Philistin, et l’Eternel a opéré une grande délivrance pour tout Israël. Tu l’as vu, et tu t’en es réjoui. Pourquoi pécherais-tu contre le sang innocent, et ferais-tu sans raison mourir David ? Saül écouta la voix de Jonathan, et il jura, disant : L’Eternel est vivant ! David ne mourra pas. Jonathan appela David, et lui rapporta toutes ces paroles ; puis il l’amena auprès de Saül, en présence de qui David fut comme auparavant.” “La guerre continuait. David marcha contre les Philistins, et se battit avec eux ; il leur fit éprouver une grande défaite, et ils s’enfuirent devant lui. Alors le mauvais esprit de l’Eternel fut sur Saül, qui était assis dans sa maison, sa lance à la main. (19-10) David jouait, et Saül voulut le frapper avec sa lance contre la paroi. Mais David se détourna de lui, et Saül frappa de sa lance la paroi. David prit la fuite et s’échappa pendant la nuit.” “Saül envoya des gens vers la maison de David, pour le garder et le faire mourir au matin. Mais Mical, femme de David, l’en informa et lui dit : Si tu ne te sauves pas cette nuit, demain tu es mort. Elle le fit descendre par la fenêtre, et David s’en alla et s’enfuit. C’est ainsi qu’il échappa. Ensuite Mical prit le théraphim, qu’elle plaça dans le lit ; elle mit une peau de chèvre à son chevet, et elle l’enveloppa d’une couverture. Lorsque Saül envoya des gens pour prendre David, elle dit : Il est malade. Saül les renvoya pour qu’ils le vissent, et il dit : Apportez-le-moi dans son lit, afin que je le fasse mourir. Ces gens revinrent, et voici, le théraphim était dans le lit, et une peau de chèvre à son chevet. Saül dit à Mical : Pourquoi m’as-tu trompé de la sorte, et as-tu laissé partir mon ennemi qui s’est échappé ? Mical répondit à Saül : Il m’a dit : Laisse moi aller, ou je te tue !” “C’est ainsi que David prit la fuite et qu’il échappa. Il se rendit auprès de Samuel à Rama, et lui raconta tout ce que Saül lui avait fait. Puis il alla avec Samuel demeurer à Najoth. On le rapporta à Saül, en disant: Voici, David est à Najoth, près de Rama. Saül envoya des gens pour prendre David. Ils virent une assemblée de prophètes qui prophétisaient, ayant Samuel à leur tête. L’esprit de Dieu saisit les envoyés de Saül, et ils se mirent aussi à prophétiser eux-mêmes. On en fit rapport à Saül, qui envoya d’autres gens, et eux aussi prophétisèrent. Il en envoya encore pour la troisième fois, et ils prophétisèrent également. Alors Saül alla lui-même à Rama. Arrivé à la grande citerne qui est à Sécou, il demanda : Où sont Samuel et David ? On lui répondit : Ils sont à Najoth, près de Rama. Et il se dirigea vers Najoth, près de Rama. L’esprit de Dieu fut aussi sur lui ; et Saül continua son chemin en prophétisant, jusqu’à son arrivée à Najoth, près de Rama. Il ôta ses vêtements, et il prophétisa aussi devant Samuel ; et il se jeta nu par terre tout ce jour-là et toute la nuit. C’est pourquoi l’on dit : Saül est-il aussi parmi les prophètes ?” (1 Samuel 19:1-24 LSG)

“David avait achevé de parler à Saül. Et dès lors l’âme de Jonathan fut attachée à l’âme de David, et Jonathan l’aima comme son âme. Ce même jour Saül retint David, et ne le laissa pas retourner dans la maison de son père. Jonathan fit alliance avec David, parce qu’il l’aimait comme son âme. Il ôta le manteau qu’il portait, pour le donner à David ; et il lui donna ses vêtements, même son épée, son arc et sa ceinture. David allait et réussissait partout où l’envoyait Saül ; il fut mis par Saül à la tête des gens de guerre, et il plaisait à tout le peuple, même aux serviteurs de Saül.” “Comme ils revenaient, lors du retour de David après qu’il eut tué le Philistin, les femmes sortirent de toutes les villes d’Israël au-devant du roi Saül, en chantant et en dansant, au son des tambourins et des triangles, et en poussant des cris de joie. Les femmes qui chantaient se répondaient les unes aux autres, et disaient : Saül a frappé ses mille, Et David ses dix mille. Saül fut très irrité, et cela lui déplut. Il dit : On en donne dix mille à David, et c’est à moi que l’on donne les mille ! Il ne lui manque plus que la royauté. Et Saül regarda David d’un mauvais œil, à partir de ce jour et dans la suite. Le lendemain, le mauvais esprit de Dieu saisit Saül, qui eut des transports au milieu de la maison. David jouait, comme les autres jours, et Saül avait sa lance à la main. Saül leva sa lance, disant en lui-même : Je frapperai David contre la paroi. Mais David se détourna de lui deux fois.” “Saül craignait la présence de David, parce que l’Eternel était avec David et s’était retiré de lui. Il l’éloigna de sa personne, et il l’établit chef de mille hommes. David sortait et rentrait à la tête du peuple ; il réussissait dans toutes ses entreprises, et l’Eternel était avec lui. Saül, voyant qu’il réussissait toujours, avait peur de lui ; mais tout Israël et Juda aimaient David, parce qu’il sortait et rentrait à leur tête. Saül dit à David : Voici, je te donnerai pour femme ma fille aînée Mérab ; sers-moi seulement avec vaillance, et soutiens les guerres de l’Eternel. Or Saül se disait : Je ne veux pas mettre la main sur lui, mais que la main des Philistins soit sur lui. David répondit à Saül : Qui suis-je, et qu’est-ce que ma vie, qu’est-ce que la famille de mon père en Israël, pour que je devienne le gendre du roi ? Lorsque arriva le temps où Mérab, fille de Saül, devait être donnée à David, elle fut donnée pour femme à Adriel, de Mehola. Mical, fille de Saül, aima David. On en informa Saül, et la chose lui convint. Il se disait : Je la lui donnerai, afin qu’elle soit un piège pour lui, et qu’il tombe sous la main des Philistins. Et Saül dit à David pour la seconde fois : Tu vas aujourd’hui devenir mon gendre. Saül donna cet ordre à ses serviteurs: Parlez en confidence à David, et dites-lui : Voici, le roi est bien disposé pour toi, et tous ses serviteurs t’aiment ; sois maintenant le gendre du roi. Les serviteurs de Saül répétèrent ces paroles aux oreilles de David. Et David répondit : Croyez-vous qu’il soit facile de devenir le gendre du roi ? Moi, je suis un homme pauvre et de peu d’importance. Les serviteurs de Saül lui rapportèrent ce qu’avait répondu David. Saül dit : Vous parlerez ainsi à David : Le roi ne demande point de dot ; mais il désire cent prépuces de Philistins, pour être vengé de ses ennemis. Saül avait le dessein de faire tomber David entre les mains des Philistins. Les serviteurs de Saül rapportèrent ces paroles à David, et David agréa ce qui lui était demandé pour qu’il devînt gendre du roi. (18-27) Avant le terme fixé, David se leva, partit avec ses gens, et tua deux cents hommes parmi les Philistins ; il apporta leurs prépuces, et en livra au roi le nombre complet, afin de devenir gendre du roi. Alors Saül lui donna pour femme Mical, sa fille. Saül vit et comprit que l’Eternel était avec David ; et Mical, sa fille, aimait David. Saül craignit de plus en plus David, et il fut toute sa vie son ennemi. Les princes des Philistins faisaient des excursions ; et chaque fois qu’ils sortaient, David avait plus de succès que tous les serviteurs de Saül, et son nom devint très célèbre.” (1 Samuel 18:1-30 LSG)

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Publié dans Non classé | Commentaires fermés sur “David avait achevé de parler à Saül. Et dès lors l’âme de Jonathan fut attachée à l’âme de David, et Jonathan l’aima comme son âme. Ce même jour Saül retint David, et ne le laissa pas retourner dans la maison de son père. Jonathan fit alliance avec David, parce qu’il l’aimait comme son âme. Il ôta le manteau qu’il portait, pour le donner à David ; et il lui donna ses vêtements, même son épée, son arc et sa ceinture. David allait et réussissait partout où l’envoyait Saül ; il fut mis par Saül à la tête des gens de guerre, et il plaisait à tout le peuple, même aux serviteurs de Saül.” “Comme ils revenaient, lors du retour de David après qu’il eut tué le Philistin, les femmes sortirent de toutes les villes d’Israël au-devant du roi Saül, en chantant et en dansant, au son des tambourins et des triangles, et en poussant des cris de joie. Les femmes qui chantaient se répondaient les unes aux autres, et disaient : Saül a frappé ses mille, Et David ses dix mille. Saül fut très irrité, et cela lui déplut. Il dit : On en donne dix mille à David, et c’est à moi que l’on donne les mille ! Il ne lui manque plus que la royauté. Et Saül regarda David d’un mauvais œil, à partir de ce jour et dans la suite. Le lendemain, le mauvais esprit de Dieu saisit Saül, qui eut des transports au milieu de la maison. David jouait, comme les autres jours, et Saül avait sa lance à la main. Saül leva sa lance, disant en lui-même : Je frapperai David contre la paroi. Mais David se détourna de lui deux fois.” “Saül craignait la présence de David, parce que l’Eternel était avec David et s’était retiré de lui. Il l’éloigna de sa personne, et il l’établit chef de mille hommes. David sortait et rentrait à la tête du peuple ; il réussissait dans toutes ses entreprises, et l’Eternel était avec lui. Saül, voyant qu’il réussissait toujours, avait peur de lui ; mais tout Israël et Juda aimaient David, parce qu’il sortait et rentrait à leur tête. Saül dit à David : Voici, je te donnerai pour femme ma fille aînée Mérab ; sers-moi seulement avec vaillance, et soutiens les guerres de l’Eternel. Or Saül se disait : Je ne veux pas mettre la main sur lui, mais que la main des Philistins soit sur lui. David répondit à Saül : Qui suis-je, et qu’est-ce que ma vie, qu’est-ce que la famille de mon père en Israël, pour que je devienne le gendre du roi ? Lorsque arriva le temps où Mérab, fille de Saül, devait être donnée à David, elle fut donnée pour femme à Adriel, de Mehola. Mical, fille de Saül, aima David. On en informa Saül, et la chose lui convint. Il se disait : Je la lui donnerai, afin qu’elle soit un piège pour lui, et qu’il tombe sous la main des Philistins. Et Saül dit à David pour la seconde fois : Tu vas aujourd’hui devenir mon gendre. Saül donna cet ordre à ses serviteurs: Parlez en confidence à David, et dites-lui : Voici, le roi est bien disposé pour toi, et tous ses serviteurs t’aiment ; sois maintenant le gendre du roi. Les serviteurs de Saül répétèrent ces paroles aux oreilles de David. Et David répondit : Croyez-vous qu’il soit facile de devenir le gendre du roi ? Moi, je suis un homme pauvre et de peu d’importance. Les serviteurs de Saül lui rapportèrent ce qu’avait répondu David. Saül dit : Vous parlerez ainsi à David : Le roi ne demande point de dot ; mais il désire cent prépuces de Philistins, pour être vengé de ses ennemis. Saül avait le dessein de faire tomber David entre les mains des Philistins. Les serviteurs de Saül rapportèrent ces paroles à David, et David agréa ce qui lui était demandé pour qu’il devînt gendre du roi. (18-27) Avant le terme fixé, David se leva, partit avec ses gens, et tua deux cents hommes parmi les Philistins ; il apporta leurs prépuces, et en livra au roi le nombre complet, afin de devenir gendre du roi. Alors Saül lui donna pour femme Mical, sa fille. Saül vit et comprit que l’Eternel était avec David ; et Mical, sa fille, aimait David. Saül craignit de plus en plus David, et il fut toute sa vie son ennemi. Les princes des Philistins faisaient des excursions ; et chaque fois qu’ils sortaient, David avait plus de succès que tous les serviteurs de Saül, et son nom devint très célèbre.” (1 Samuel 18:1-30 LSG)