Archives mensuelles : novembre 2017

“Quelqu’un vint informer David, et lui dit : Le cœur des hommes d’Israël s’est tourné vers Absalom. Et David dit à tous ses serviteurs qui étaient avec lui à Jérusalem : Levez-vous, fuyons, car il n’y aura point de salut pour nous devant Absalom. Hâtez-vous de partir ; sinon, il ne tarderait pas à nous atteindre, et il nous précipiterait dans le malheur et frapperait la ville du tranchant de l’épée. Les serviteurs du roi lui dirent : Tes serviteurs feront tout ce que voudra mon seigneur le roi. Le roi sortit, et toute sa maison le suivait, et il laissa dix concubines pour garder la maison. Le roi sortit, et tout le peuple le suivait, et ils s’arrêtèrent à la dernière maison. Tous ses serviteurs, tous les Kéréthiens et tous les Péléthiens, passèrent à ses côtés ; et tous les Gathiens, au nombre de six cents hommes, venus de Gath à sa suite, passèrent devant le roi. Le roi dit à Ittaï de Gath : Pourquoi viendrais-tu aussi avec nous ? Retourne, et reste avec le roi, car tu es étranger, et même tu as été emmené de ton pays. Tu es arrivé d’hier, et aujourd’hui je te ferais errer avec nous çà et là, quand je ne sais moi-même où je vais ! Retourne, et emmène tes frères avec toi. Que l’Eternel use envers toi de bonté et de fidélité ! Ittaï répondit au roi, et dit: L’Eternel est vivant et mon seigneur le roi est vivant ! au lieu où sera mon seigneur le roi, soit pour mourir, soit pour vivre, là aussi sera ton serviteur. David dit alors à Ittaï : Va, passe ! Et Ittaï de Gath passa, avec tous ses gens et tous les enfants qui étaient avec lui. Toute la contrée était en larmes et l’on poussait de grands cris, au passage de tout le peuple. Le roi passa le torrent de Cédron, et tout le peuple passa vis-à-vis du chemin qui mène au désert.” “Tsadok était aussi là, et avec lui tous les Lévites portant l’arche de l’alliance de Dieu ; et ils posèrent l’arche de Dieu, et Abiathar montait, pendant que tout le peuple achevait de sortir de la ville. Le roi dit à Tsadok : Reporte l’arche de Dieu dans la ville. Si je trouve grâce aux yeux de l’Eternel, il me ramènera, et il me fera voir l’arche et sa demeure. Mais s’il dit : Je ne prends point plaisir en toi ! me voici, qu’il me fasse ce qui lui semblera bon. Le roi dit encore au sacrificateur Tsadok : Comprends-tu ? retourne en paix dans la ville, avec Achimaats, ton fils, et avec Jonathan, fils d’Abiathar, vos deux fils. Voyez, j’attendrai dans les plaines du désert, jusqu’à ce qu’il m’arrive des nouvelles de votre part. Ainsi Tsadok et Abiathar reportèrent l’arche de Dieu à Jérusalem, et ils y restèrent. David monta la colline des oliviers. Il montait en pleurant et la tête couverte, et il marchait nu-pieds ; et tous ceux qui étaient avec lui se couvrirent aussi la tête, et ils montaient en pleurant.” “On vint dire à David : Achitophel est avec Absalom parmi les conjurés. Et David dit : O Eternel, réduis à néant les conseils d’Achitophel ! Lorsque David fut arrivé au sommet, où il se prosterna devant Dieu, voici, Huschaï, l’Arkien, vint au-devant de lui, la tunique déchirée et la tête couverte de terre. David lui dit : Si tu viens avec moi, tu me seras à charge. Et, au contraire, tu anéantiras en ma faveur les conseils d’Achitophel, si tu retournes à la ville, et que tu dises à Absalom : O roi, je serai ton serviteur ; je fus autrefois le serviteur de ton père, mais je suis maintenant ton serviteur. Les sacrificateurs Tsadok et Abiathar ne seront-ils pas là avec toi ? Tout ce que tu apprendras de la maison du roi, tu le diras aux sacrificateurs Tsadok et Abiathar. Et comme ils ont là auprès d’eux leurs deux fils, Achimaats, fils de Tsadok, et Jonathan, fils d’Abiathar, c’est par eux que vous me ferez savoir tout ce que vous aurez appris. Huschaï, ami de David, retourna donc à la ville. Et Absalom entra dans Jérusalem.” (2 Samuel 15:13-37 LSG)

“Quelqu’un vint informer David, et lui dit : Le cœur des hommes d’Israël s’est tourné vers Absalom. Et David dit à tous ses serviteurs qui étaient avec lui à Jérusalem : Levez-vous, fuyons, car il n’y aura point de salut pour nous … Continuer la lecture

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“Après cela, Absalom se procura un char et des chevaux, et cinquante hommes qui couraient devant lui. Il se levait de bon matin, et se tenait au bord du chemin de la porte. Et chaque fois qu’un homme ayant une contestation se rendait vers le roi pour obtenir un jugement, Absalom l’appelait, et disait : De quelle ville es-tu ? Lorsqu’il avait répondu : Je suis d’une telle tribu d’Israël, Absalom lui disait : Vois, ta cause est bonne et juste ; mais personne de chez le roi ne t’écoutera. Absalom disait : Qui m’établira juge dans le pays ? Tout homme qui aurait une contestation et un procès viendrait à moi, et je lui ferais justice. Et quand quelqu’un s’approchait pour se prosterner devant lui, il lui tendait la main, le saisissait et l’embrassait. Absalom agissait ainsi à l’égard de tous ceux d’Israël, qui se rendaient vers le roi pour demander justice. Et Absalom gagnait le cœur des gens d’Israël.” “Au bout de quarante ans, Absalom dit au roi : Permets que j’aille à Hébron, pour accomplir le vœu que j’ai fait à l’Eternel. Car ton serviteur a fait un vœu, pendant que je demeurais à Gueschur en Syrie ; j’ai dit : Si l’Eternel me ramène à Jérusalem, je servirai l’Eternel. Le roi lui dit : Va en paix. Et Absalom se leva et partit pour Hébron. Absalom envoya des espions dans toutes les tribus d’Israël, pour dire : Quand vous entendrez le son de la trompette, vous direz : Absalom règne à Hébron. Deux cents hommes de Jérusalem, qui avaient été invités, accompagnèrent Absalom ; et ils le firent en toute simplicité, sans rien savoir. Pendant qu’Absalom offrait les sacrifices, il envoya chercher à la ville de Guilo Achitophel, le Guilonite, conseiller de David. La conjuration devint puissante, et le peuple était de plus en plus nombreux auprès d’Absalom.” (2 Samuel 15:1-12 LSG)

“Après cela, Absalom se procura un char et des chevaux, et cinquante hommes qui couraient devant lui. Il se levait de bon matin, et se tenait au bord du chemin de la porte. Et chaque fois qu’un homme ayant une … Continuer la lecture

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“Il n’y avait pas un homme dans tout Israël aussi renommé qu’Absalom pour sa beauté ; depuis la plante du pied jusqu’au sommet de la tête, il n’y avait point en lui de défaut. Lorsqu’il se rasait la tête, — c’était chaque année qu’il se la rasait, parce que sa chevelure lui pesait, — le poids des cheveux de sa tête était de deux cents sicles, poids du roi. Il naquit à Absalom trois fils, et une fille nommée Tamar, qui était une femme belle de figure.” “Absalom demeura deux ans à Jérusalem, sans voir la face du roi. Il fit demander Joab, pour l’envoyer vers le roi ; mais Joab ne voulut point venir auprès de lui. Il le fit demander une seconde fois ; et Joab ne voulut point venir. Absalom dit alors à ses serviteurs : Voyez, le champ de Joab est à côté du mien ; il y a de l’orge ; allez et mettez-y le feu. Et les serviteurs d’Absalom mirent le feu au champ. Joab se leva et se rendit auprès d’Absalom, dans sa maison. Il lui dit: Pourquoi tes serviteurs ont-ils mis le feu au champ qui m’appartient ? Absalom répondit à Joab : Voici, je t’ai fait dire : Viens ici, et je t’enverrai vers le roi, afin que tu lui dises : Pourquoi suis-je revenu de Gueschur ? Il vaudrait mieux pour moi que j’y fusse encore. Je désire maintenant voir la face du roi ; et s’il y a quelque crime en moi, qu’il me fasse mourir. Joab alla vers le roi, et lui rapporta cela. Et le roi appela Absalom, qui vint auprès de lui et se prosterna la face contre terre en sa présence. Le roi baisa Absalom.” (2 Samuel 14:25-33 LSG)

“Il n’y avait pas un homme dans tout Israël aussi renommé qu’Absalom pour sa beauté ; depuis la plante du pied jusqu’au sommet de la tête, il n’y avait point en lui de défaut. Lorsqu’il se rasait la tête, — c’était chaque année … Continuer la lecture

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“Joab, fils de Tseruja, s’aperçut que le cœur du roi était porté pour Absalom. Il envoya chercher à Tekoa une femme habile, et il lui dit : Montre-toi désolée, et revêts des habits de deuil ; ne t’oins pas d’huile, et sois comme une femme qui depuis longtemps pleure un mort. Tu iras ainsi vers le roi, et tu lui parleras de cette manière. Et Joab lui mit dans la bouche ce qu’elle devait dire. La femme de Tekoa alla parler au roi. Elle tomba la face contre terre et se prosterna, et elle dit : O roi, sauve-moi ! Le roi lui dit : Qu’as-tu ? Elle répondit : Oui, je suis veuve, mon mari est mort ! Ta servante avait deux fils ; ils se sont tous deux querellés dans les champs, et il n’y avait personne pour les séparer ; l’un a frappé l’autre, et l’a tué. Et voici, toute la famille s’est levée contre ta servante, en disant : Livre le meurtrier de son frère ! Nous voulons le faire mourir, pour la vie de son frère qu’il a tué ; nous voulons détruire même l’héritier ! Ils éteindraient ainsi le tison qui me reste, pour ne laisser à mon mari ni nom ni survivant sur la face de la terre. Le roi dit à la femme : Va dans ta maison. Je donnerai des ordres à ton sujet. La femme de Tekoa dit au roi : C’est sur moi, ô roi mon seigneur, et sur la maison de mon père, que le châtiment va tomber ; le roi et son trône n’auront pas à en souffrir. Le roi dit : Si quelqu’un parle contre toi, amène-le-moi, et il ne lui arrivera plus de te toucher. Elle dit : Que le roi se souvienne de l’Eternel, ton Dieu, afin que le vengeur du sang n’augmente pas la ruine, et qu’on ne détruise pas mon fils ! Et il dit : L’Eternel est vivant ! il ne tombera pas à terre un cheveu de ton fils. La femme dit : Permets que ta servante dise un mot à mon seigneur le roi. Et il dit : Parle ! La femme dit : Pourquoi penses-tu de la sorte à l’égard du peuple de Dieu, puisqu’il résulte des paroles mêmes du roi que le roi est comme coupable en ne rappelant pas celui qu’il a proscrit ? Il nous faut certainement mourir, et nous serons comme des eaux répandues à terre et qui ne se rassemblent plus ; Dieu n’ôte pas la vie, mais il désire que le fugitif ne reste pas banni de sa présence. Maintenant, si je suis venue dire ces choses au roi mon seigneur, c’est que le peuple m’a effrayée. Et ta servante a dit: Je veux parler au roi ; peut-être le roi fera-t-il ce que dira sa servante. Oui, le roi écoutera sa servante, pour la délivrer de la main de ceux qui cherchent à nous exterminer, moi et mon fils, de l’héritage de Dieu. Ta servante a dit : Que la parole de mon seigneur le roi me donne le repos. Car mon seigneur le roi est comme un ange de Dieu, prêt à entendre le bien et le mal. Et que l’Eternel, ton Dieu, soit avec toi ! Le roi répondit, et dit à la femme : Ne me cache pas ce que je vais te demander. Et la femme dit : Que mon seigneur le roi parle ! Le roi dit alors : La main de Joab n’est-elle pas avec toi dans tout ceci ? Et la femme répondit : Aussi vrai que ton âme est vivante, ô roi mon seigneur, il n’y a rien à droite ni à gauche de tout ce que dit mon seigneur le roi. C’est, en effet, ton serviteur Joab qui m’a donné des ordres, et qui a mis dans la bouche de ta servante toutes ces paroles. C’est pour donner à la chose une autre tournure que ton serviteur Joab a fait cela. Mais mon seigneur est aussi sage qu’un ange de Dieu, pour connaître tout ce qui se passe sur la terre.” “Le roi dit à Joab : Voici, je veux bien faire cela ; va donc, ramène le jeune homme Absalom. Joab tomba la face contre terre et se prosterna, et il bénit le roi. Puis il dit : Ton serviteur connaît aujourd’hui que j’ai trouvé grâce à tes yeux, ô roi mon seigneur, puisque le roi agit selon la parole de son serviteur. Et Joab se leva et partit pour Gueschur, et il ramena Absalom à Jérusalem. Mais le roi dit : Qu’il se retire dans sa maison, et qu’il ne voie point ma face. Et Absalom se retira dans sa maison, et il ne vit point la face du roi.” (2 Samuel 14:1-24 LSG)

“Joab, fils de Tseruja, s’aperçut que le cœur du roi était porté pour Absalom. Il envoya chercher à Tekoa une femme habile, et il lui dit : Montre-toi désolée, et revêts des habits de deuil ; ne t’oins pas d’huile, et sois … Continuer la lecture

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“Deux ans après, comme Absalom avait les tondeurs à Baal-Hatsor, près d’Ephraïm, il invita tous les fils du roi. Absalom alla vers le roi, et dit : Voici, ton serviteur a les tondeurs ; que le roi et ses serviteurs viennent chez ton serviteur. Et le roi dit à Absalom : Non, mon fils, nous n’irons pas tous, de peur que nous ne te soyons à charge. Absalom le pressa ; mais le roi ne voulut point aller, et il le bénit. Absalom dit : Permets du moins à Amnon, mon frère, de venir avec nous. Le roi lui répondit : Pourquoi irait-il chez toi ? Sur les instances d’Absalom, le roi laissa aller avec lui Amnon et tous ses fils. Absalom donna cet ordre à ses serviteurs : Faites attention quand le cœur d’Amnon sera égayé par le vin et que je vous dirai : Frappez Amnon ! Alors tuez-le ; ne craignez point, n’est-ce pas moi qui vous l’ordonne ? Soyez fermes, et montrez du courage ! Les serviteurs d’Absalom traitèrent Amnon comme Absalom l’avait ordonné. Et tous les fils du roi se levèrent, montèrent chacun sur son mulet, et s’enfuirent.” “Comme ils étaient en chemin, le bruit parvint à David qu’Absalom avait tué tous les fils du roi, et qu’il n’en était pas resté un seul. Le roi se leva, déchira ses vêtements, et se coucha par terre ; et tous ses serviteurs étaient là, les vêtements déchirés. Jonadab, fils de Schimea, frère de David, prit la parole et dit : Que mon seigneur ne pense point que tous les jeunes gens, fils du roi, ont été tués, car Amnon seul est mort ; et c’est l’effet d’une résolution d’Absalom, depuis le jour où Amnon a déshonoré Tamar, sa sœur. Que le roi mon seigneur ne se tourmente donc point dans l’idée que tous les fils du roi sont morts, car Amnon seul est mort. Absalom prit la fuite. Or le jeune homme placé en sentinelle leva les yeux et regarda. Et voici, une grande troupe venait par le chemin qui était derrière lui, du côté de la montagne. Jonadab dit au roi : Voici les fils du roi qui arrivent ! Ainsi se confirme ce que disait ton serviteur. Comme il achevait de parler, voici, les fils du roi arrivèrent. Ils élevèrent la voix, et pleurèrent ; le roi aussi et tous ses serviteurs versèrent d’abondantes larmes. Absalom s’était enfui, et il alla chez Talmaï, fils d’Ammihur, roi de Gueschur. Et David pleurait tous les jours son fils. Absalom resta trois ans à Gueschur, où il était allé, après avoir pris la fuite. Le roi David cessa de poursuivre Absalom, car il était consolé de la mort d’Amnon.” (2 Samuel 13:23-39 LSG)

“Deux ans après, comme Absalom avait les tondeurs à Baal-Hatsor, près d’Ephraïm, il invita tous les fils du roi. Absalom alla vers le roi, et dit : Voici, ton serviteur a les tondeurs ; que le roi et ses serviteurs viennent chez … Continuer la lecture

Publié dans Non classé | Commentaires fermés sur “Deux ans après, comme Absalom avait les tondeurs à Baal-Hatsor, près d’Ephraïm, il invita tous les fils du roi. Absalom alla vers le roi, et dit : Voici, ton serviteur a les tondeurs ; que le roi et ses serviteurs viennent chez ton serviteur. Et le roi dit à Absalom : Non, mon fils, nous n’irons pas tous, de peur que nous ne te soyons à charge. Absalom le pressa ; mais le roi ne voulut point aller, et il le bénit. Absalom dit : Permets du moins à Amnon, mon frère, de venir avec nous. Le roi lui répondit : Pourquoi irait-il chez toi ? Sur les instances d’Absalom, le roi laissa aller avec lui Amnon et tous ses fils. Absalom donna cet ordre à ses serviteurs : Faites attention quand le cœur d’Amnon sera égayé par le vin et que je vous dirai : Frappez Amnon ! Alors tuez-le ; ne craignez point, n’est-ce pas moi qui vous l’ordonne ? Soyez fermes, et montrez du courage ! Les serviteurs d’Absalom traitèrent Amnon comme Absalom l’avait ordonné. Et tous les fils du roi se levèrent, montèrent chacun sur son mulet, et s’enfuirent.” “Comme ils étaient en chemin, le bruit parvint à David qu’Absalom avait tué tous les fils du roi, et qu’il n’en était pas resté un seul. Le roi se leva, déchira ses vêtements, et se coucha par terre ; et tous ses serviteurs étaient là, les vêtements déchirés. Jonadab, fils de Schimea, frère de David, prit la parole et dit : Que mon seigneur ne pense point que tous les jeunes gens, fils du roi, ont été tués, car Amnon seul est mort ; et c’est l’effet d’une résolution d’Absalom, depuis le jour où Amnon a déshonoré Tamar, sa sœur. Que le roi mon seigneur ne se tourmente donc point dans l’idée que tous les fils du roi sont morts, car Amnon seul est mort. Absalom prit la fuite. Or le jeune homme placé en sentinelle leva les yeux et regarda. Et voici, une grande troupe venait par le chemin qui était derrière lui, du côté de la montagne. Jonadab dit au roi : Voici les fils du roi qui arrivent ! Ainsi se confirme ce que disait ton serviteur. Comme il achevait de parler, voici, les fils du roi arrivèrent. Ils élevèrent la voix, et pleurèrent ; le roi aussi et tous ses serviteurs versèrent d’abondantes larmes. Absalom s’était enfui, et il alla chez Talmaï, fils d’Ammihur, roi de Gueschur. Et David pleurait tous les jours son fils. Absalom resta trois ans à Gueschur, où il était allé, après avoir pris la fuite. Le roi David cessa de poursuivre Absalom, car il était consolé de la mort d’Amnon.” (2 Samuel 13:23-39 LSG)

“Après cela, voici ce qui arriva. Absalom, fils de David, avait une sœur qui était belle et qui s’appelait Tamar ; et Amnon, fils de David, l’aima. Amnon était tourmenté jusqu’à se rendre malade à cause de Tamar, sa sœur ; car elle était vierge, et il paraissait difficile à Amnon de faire sur elle la moindre tentative. Amnon avait un ami, nommé Jonadab, fils de Schimea, frère de David, et Jonadab était un homme très habile. Il lui dit : Pourquoi deviens-tu, ainsi chaque matin plus maigre, toi, fils de roi ? Ne veux-tu pas me le dire ? Amnon lui répondit: J’aime Tamar, sœur d’Absalom, mon frère. Jonadab lui dit : Mets-toi au lit, et fais le malade. Quand ton père viendra te voir, tu lui diras : Permets à Tamar, ma sœur, de venir pour me donner à manger ; qu’elle prépare un mets sous mes yeux, afin que je le voie et que je le prenne de sa main. Amnon se coucha, et fit le malade. Le roi vint le voir, et Amnon dit au roi : Je te prie, que Tamar, ma sœur, vienne faire deux gâteaux sous mes yeux, et que je les mange de sa main. David envoya dire à Tamar dans l’intérieur des appartements : Va dans la maison d’Amnon, ton frère, et prépare-lui un mets. Tamar alla dans la maison d’Amnon, son frère, qui était couché. Elle prit de la pâte, la pétrit, prépara devant lui des gâteaux, et les fit cuire ; prenant ensuite la poêle, elle les versa devant lui. Mais Amnon refusa de manger. Il dit : Faites sortir tout le monde. Et tout le monde sortit de chez lui. Alors Amnon dit à Tamar : Apporte le mets dans la chambre, et que je le mange de ta main. Tamar prit les gâteaux qu’elle avait faits, et les porta à Amnon, son frère, dans la chambre. Comme elle les lui présentait à manger, il la saisit et lui dit : Viens, couche avec moi, ma sœur. Elle lui répondit : Non, mon frère, ne me déshonore pas, car on n’agit point ainsi en Israël ; ne commets pas cette infamie. Où irais-je, moi, avec ma honte ? Et toi, tu serais comme l’un des infâmes en Israël. Maintenant, je te prie, parle au roi, et il ne s’opposera pas à ce que je sois à toi. Mais il ne voulut pas l’écouter ; il lui fit violence, la déshonora et coucha avec elle. Puis Amnon eut pour elle une forte aversion, plus forte que n’avait été son amour. Et il lui dit : Lève-toi, va-t’en ! Elle lui répondit : N’augmente pas, en me chassant, le mal que tu m’as déjà fait. (13-17) Il ne voulut pas l’écouter, et appelant le garçon qui le servait, il dit : Qu’on éloigne de moi cette femme et qu’on la mette dehors. Et ferme la porte après elle ! Elle avait une tunique de plusieurs couleurs ; car c’était le vêtement que portaient les filles du roi, aussi longtemps qu’elles étaient vierges. Le serviteur d’Amnon la mit dehors, et ferma la porte après elle. Tamar répandit de la cendre sur sa tête, et déchira sa tunique bigarrée ; elle mit la main sur sa tête, et s’en alla en poussant des cris. Absalom, son frère, lui dit : Amnon, ton frère, a-t-il été avec toi ? Maintenant, ma sœur, tais-toi, c’est ton frère ; ne prends pas cette affaire trop à cœur. Et Tamar, désolée, demeura dans la maison d’Absalom, son frère.” “Le roi David apprit toutes ces choses, et il fut très irrité. Absalom ne parla ni en bien ni en mal avec Amnon ; mais il le prit en haine, parce qu’il avait déshonoré Tamar, sa sœur.” (2 Samuel 13:1-22 LSG)

“Après cela, voici ce qui arriva. Absalom, fils de David, avait une sœur qui était belle et qui s’appelait Tamar ; et Amnon, fils de David, l’aima. Amnon était tourmenté jusqu’à se rendre malade à cause de Tamar, sa sœur ; car … Continuer la lecture

Publié dans Non classé | Commentaires fermés sur “Après cela, voici ce qui arriva. Absalom, fils de David, avait une sœur qui était belle et qui s’appelait Tamar ; et Amnon, fils de David, l’aima. Amnon était tourmenté jusqu’à se rendre malade à cause de Tamar, sa sœur ; car elle était vierge, et il paraissait difficile à Amnon de faire sur elle la moindre tentative. Amnon avait un ami, nommé Jonadab, fils de Schimea, frère de David, et Jonadab était un homme très habile. Il lui dit : Pourquoi deviens-tu, ainsi chaque matin plus maigre, toi, fils de roi ? Ne veux-tu pas me le dire ? Amnon lui répondit: J’aime Tamar, sœur d’Absalom, mon frère. Jonadab lui dit : Mets-toi au lit, et fais le malade. Quand ton père viendra te voir, tu lui diras : Permets à Tamar, ma sœur, de venir pour me donner à manger ; qu’elle prépare un mets sous mes yeux, afin que je le voie et que je le prenne de sa main. Amnon se coucha, et fit le malade. Le roi vint le voir, et Amnon dit au roi : Je te prie, que Tamar, ma sœur, vienne faire deux gâteaux sous mes yeux, et que je les mange de sa main. David envoya dire à Tamar dans l’intérieur des appartements : Va dans la maison d’Amnon, ton frère, et prépare-lui un mets. Tamar alla dans la maison d’Amnon, son frère, qui était couché. Elle prit de la pâte, la pétrit, prépara devant lui des gâteaux, et les fit cuire ; prenant ensuite la poêle, elle les versa devant lui. Mais Amnon refusa de manger. Il dit : Faites sortir tout le monde. Et tout le monde sortit de chez lui. Alors Amnon dit à Tamar : Apporte le mets dans la chambre, et que je le mange de ta main. Tamar prit les gâteaux qu’elle avait faits, et les porta à Amnon, son frère, dans la chambre. Comme elle les lui présentait à manger, il la saisit et lui dit : Viens, couche avec moi, ma sœur. Elle lui répondit : Non, mon frère, ne me déshonore pas, car on n’agit point ainsi en Israël ; ne commets pas cette infamie. Où irais-je, moi, avec ma honte ? Et toi, tu serais comme l’un des infâmes en Israël. Maintenant, je te prie, parle au roi, et il ne s’opposera pas à ce que je sois à toi. Mais il ne voulut pas l’écouter ; il lui fit violence, la déshonora et coucha avec elle. Puis Amnon eut pour elle une forte aversion, plus forte que n’avait été son amour. Et il lui dit : Lève-toi, va-t’en ! Elle lui répondit : N’augmente pas, en me chassant, le mal que tu m’as déjà fait. (13-17) Il ne voulut pas l’écouter, et appelant le garçon qui le servait, il dit : Qu’on éloigne de moi cette femme et qu’on la mette dehors. Et ferme la porte après elle ! Elle avait une tunique de plusieurs couleurs ; car c’était le vêtement que portaient les filles du roi, aussi longtemps qu’elles étaient vierges. Le serviteur d’Amnon la mit dehors, et ferma la porte après elle. Tamar répandit de la cendre sur sa tête, et déchira sa tunique bigarrée ; elle mit la main sur sa tête, et s’en alla en poussant des cris. Absalom, son frère, lui dit : Amnon, ton frère, a-t-il été avec toi ? Maintenant, ma sœur, tais-toi, c’est ton frère ; ne prends pas cette affaire trop à cœur. Et Tamar, désolée, demeura dans la maison d’Absalom, son frère.” “Le roi David apprit toutes ces choses, et il fut très irrité. Absalom ne parla ni en bien ni en mal avec Amnon ; mais il le prit en haine, parce qu’il avait déshonoré Tamar, sa sœur.” (2 Samuel 13:1-22 LSG)

“(51-1) Au chef des chantres. Psaume de David. (51-2) Lorsque Nathan, le prophète, vint à lui, après que David fut allé vers Bath-Schéba. (51-3) O Dieu ! aie pitié de moi dans ta bonté ; Selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions ; (51-4) Lave-moi complètement de mon iniquité, Et purifie-moi de mon péché. (51-5) Car je reconnais mes transgressions, Et mon péché est constamment devant moi. (51-6) J’ai péché contre toi seul, Et j’ai fait ce qui est mal à tes yeux, En sorte que tu seras juste dans ta sentence, Sans reproche dans ton jugement. (51-7) Voici, je suis né dans l’iniquité, Et ma mère m’a conçu dans le péché. (51-8) Mais tu veux que la vérité soit au fond du cœur : Fais donc pénétrer la sagesse au dedans de moi !” “(51-9) Purifie-moi avec l’hysope, et je serai pur ; Lave-moi, et je serai plus blanc que la neige. (51-10) Annonce-moi l’allégresse et la joie, Et les os que tu as brisés se réjouiront. (51-11) Détourne ton regard de mes péchés, Efface toutes mes iniquités. (51-12) O Dieu ! crée en moi un cœur pur, Renouvelle en moi un esprit bien disposé. (51-13) Ne me rejette pas loin de ta face, Ne me retire pas ton esprit saint. (51-14) Rends-moi la joie de ton salut, Et qu’un esprit de bonne volonté me soutienne ! (51-15) J’enseignerai tes voies à ceux qui les transgressent, Et les pécheurs reviendront à toi.” “(51-16) O Dieu, Dieu de mon salut ! délivre-moi du sang versé, Et ma langue célébrera ta miséricorde. (51-17) Seigneur ! ouvre mes lèvres, Et ma bouche publiera ta louange. (51-18) Si tu eusses voulu des sacrifices, je t’en aurais offert ; Mais tu ne prends point plaisir aux holocaustes. (51-19) Les sacrifices qui sont agréables à Dieu, c’est un esprit brisé : O Dieu ! tu ne dédaignes pas un cœur brisé et contrit. (51-20) Répands par ta grâce tes bienfaits sur Sion, Bâtis les murs de Jérusalem ! (51-21) Alors tu agréeras des sacrifices de justice, Des holocaustes et des victimes tout entières ; Alors on offrira des taureaux sur ton autel.” (Psaumes 51:1-19 LSG)

“(51-1) Au chef des chantres. Psaume de David. (51-2) Lorsque Nathan, le prophète, vint à lui, après que David fut allé vers Bath-Schéba. (51-3) O Dieu ! aie pitié de moi dans ta bonté ; Selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions ; … Continuer la lecture

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“Et Nathan s’en alla dans sa maison. L’Eternel frappa l’enfant que la femme d’Urie avait enfanté à David, et il fut dangereusement malade. David pria Dieu pour l’enfant, et jeûna ; et quand il rentra, il passa la nuit couché par terre. Les anciens de sa maison insistèrent auprès de lui pour le faire lever de terre ; mais il ne voulut point, et il ne mangea rien avec eux. Le septième jour, l’enfant mourut. Les serviteurs de David craignaient de lui annoncer que l’enfant était mort. Car ils disaient : Voici, lorsque l’enfant vivait encore, nous lui avons parlé, et il ne nous a pas écoutés ; comment oserons-nous lui dire : L’enfant est mort ? Il s’affligera bien davantage. David aperçut que ses serviteurs parlaient tout bas entre eux, et il comprit que l’enfant était mort. Il dit à ses serviteurs : L’enfant est-il mort ? Et ils répondirent : Il est mort. Alors David se leva de terre. Il se lava, s’oignit, et changea de vêtements ; puis il alla dans la maison de l’Eternel, et se prosterna. De retour chez lui, il demanda qu’on lui servît à manger, et il mangea. Ses serviteurs lui dirent : Que signifie ce que tu fais ? Tandis que l’enfant vivait, tu jeûnais et tu pleurais ; et maintenant que l’enfant est mort, tu te lèves et tu manges ! Il répondit : Lorsque l’enfant vivait encore, je jeûnais et je pleurais, car je disais : Qui sait si l’Eternel n’aura pas pitié de moi et si l’enfant ne vivra pas ? Maintenant qu’il est mort, pourquoi jeûnerais-je ? Puis-je le faire revenir ? J’irai vers lui, mais il ne reviendra pas vers moi. David consola Bath-Schéba, sa femme, et il alla auprès d’elle et coucha avec elle. Elle enfanta un fils qu’il appela Salomon, et qui fut aimé de l’Eternel. Il le remit entre les mains de Nathan le prophète, et Nathan lui donna le nom de Jedidja, à cause de l’Eternel.” “Joab, qui assiégeait Rabba des fils d’Ammon, s’empara de la ville royale, et envoya des messagers à David pour lui dire : J’ai attaqué Rabba, et je me suis déjà emparé de la ville des eaux ; rassemble maintenant le reste du peuple, campe contre la ville, et prends-la, de peur que je ne la prenne moi-même et que la gloire ne m’en soit attribuée. David rassembla tout le peuple, et marcha sur Rabba ; il l’attaqua, et s’en rendit maître. Il enleva la couronne de dessus la tête de son roi : elle pesait un talent d’or et était garnie de pierres précieuses. On la mit sur la tête de David, qui emporta de la ville un très grand butin. Il fit sortir les habitants, et il les plaça sous des scies, des herses de fer et des haches de fer, et les fit passer par des fours à briques ; il traita de même toutes les villes des fils d’Ammon. David retourna à Jérusalem avec tout le peuple.” (2 Samuel 12:15-31 LSG)

“Et Nathan s’en alla dans sa maison. L’Eternel frappa l’enfant que la femme d’Urie avait enfanté à David, et il fut dangereusement malade. David pria Dieu pour l’enfant, et jeûna ; et quand il rentra, il passa la nuit couché par … Continuer la lecture

Publié dans Non classé | Commentaires fermés sur “Et Nathan s’en alla dans sa maison. L’Eternel frappa l’enfant que la femme d’Urie avait enfanté à David, et il fut dangereusement malade. David pria Dieu pour l’enfant, et jeûna ; et quand il rentra, il passa la nuit couché par terre. Les anciens de sa maison insistèrent auprès de lui pour le faire lever de terre ; mais il ne voulut point, et il ne mangea rien avec eux. Le septième jour, l’enfant mourut. Les serviteurs de David craignaient de lui annoncer que l’enfant était mort. Car ils disaient : Voici, lorsque l’enfant vivait encore, nous lui avons parlé, et il ne nous a pas écoutés ; comment oserons-nous lui dire : L’enfant est mort ? Il s’affligera bien davantage. David aperçut que ses serviteurs parlaient tout bas entre eux, et il comprit que l’enfant était mort. Il dit à ses serviteurs : L’enfant est-il mort ? Et ils répondirent : Il est mort. Alors David se leva de terre. Il se lava, s’oignit, et changea de vêtements ; puis il alla dans la maison de l’Eternel, et se prosterna. De retour chez lui, il demanda qu’on lui servît à manger, et il mangea. Ses serviteurs lui dirent : Que signifie ce que tu fais ? Tandis que l’enfant vivait, tu jeûnais et tu pleurais ; et maintenant que l’enfant est mort, tu te lèves et tu manges ! Il répondit : Lorsque l’enfant vivait encore, je jeûnais et je pleurais, car je disais : Qui sait si l’Eternel n’aura pas pitié de moi et si l’enfant ne vivra pas ? Maintenant qu’il est mort, pourquoi jeûnerais-je ? Puis-je le faire revenir ? J’irai vers lui, mais il ne reviendra pas vers moi. David consola Bath-Schéba, sa femme, et il alla auprès d’elle et coucha avec elle. Elle enfanta un fils qu’il appela Salomon, et qui fut aimé de l’Eternel. Il le remit entre les mains de Nathan le prophète, et Nathan lui donna le nom de Jedidja, à cause de l’Eternel.” “Joab, qui assiégeait Rabba des fils d’Ammon, s’empara de la ville royale, et envoya des messagers à David pour lui dire : J’ai attaqué Rabba, et je me suis déjà emparé de la ville des eaux ; rassemble maintenant le reste du peuple, campe contre la ville, et prends-la, de peur que je ne la prenne moi-même et que la gloire ne m’en soit attribuée. David rassembla tout le peuple, et marcha sur Rabba ; il l’attaqua, et s’en rendit maître. Il enleva la couronne de dessus la tête de son roi : elle pesait un talent d’or et était garnie de pierres précieuses. On la mit sur la tête de David, qui emporta de la ville un très grand butin. Il fit sortir les habitants, et il les plaça sous des scies, des herses de fer et des haches de fer, et les fit passer par des fours à briques ; il traita de même toutes les villes des fils d’Ammon. David retourna à Jérusalem avec tout le peuple.” (2 Samuel 12:15-31 LSG)

“L’Eternel envoya Nathan vers David. Et Nathan vint à lui, et lui dit : Il y avait dans une ville deux hommes, l’un riche et l’autre pauvre. Le riche avait des brebis et des bœufs en très grand nombre. Le pauvre n’avait rien du tout qu’une petite brebis, qu’il avait achetée ; il la nourrissait, et elle grandissait chez lui avec ses enfants ; elle mangeait de son pain, buvait dans sa coupe, dormait sur son sein, et il la regardait comme sa fille. Un voyageur arriva chez l’homme riche. Et le riche n’a pas voulu toucher à ses brebis ou à ses bœufs, pour préparer un repas au voyageur qui était venu chez lui ; il a pris la brebis du pauvre, et l’a apprêtée pour l’homme qui était venu chez lui. La colère de David s’enflamma violemment contre cet homme, et il dit à Nathan: L’Eternel est vivant ! L’homme qui a fait cela mérite la mort. Et il rendra quatre brebis, pour avoir commis cette action et pour avoir été sans pitié. Et Nathan dit à David : Tu es cet homme-là ! Ainsi parle l’Eternel, le Dieu d’Israël : Je t’ai oint pour roi sur Israël, et je t’ai délivré de la main de Saül ; je t’ai mis en possession de la maison de ton maître, j’ai placé dans ton sein les femmes de ton maître, et je t’ai donné la maison d’Israël et de Juda. Et si cela eût été peu, j’y aurais encore ajouté. Pourquoi donc as-tu méprisé la parole de l’Eternel, en faisant ce qui est mal à ses yeux ? Tu as frappé de l’épée Urie, le Héthien ; tu as pris sa femme pour en faire ta femme, et lui, tu l’as tué par l’épée des fils d’Ammon. Maintenant, l’épée ne s’éloignera jamais de ta maison, parce que tu m’as méprisé, et parce que tu as pris la femme d’Urie, le Héthien, pour en faire ta femme. Ainsi parle l’Eternel : Voici, je vais faire sortir de ta maison le malheur contre toi, et je vais prendre sous tes yeux tes propres femmes pour les donner à un autre, qui couchera avec elles à la vue de ce soleil. Car tu as agi en secret ; et moi, je ferai cela en présence de tout Israël et à la face du soleil. David dit à Nathan : J’ai péché contre l’Eternel ! Et Nathan dit à David : L’Eternel pardonne ton péché, tu ne mourras point. Mais, parce que tu as fait blasphémer les ennemis de l’Eternel, en commettant cette action, le fils qui t’est né mourra. Et Nathan s’en alla dans sa maison. L’Eternel frappa l’enfant que la femme d’Urie avait enfanté à David, et il fut dangereusement malade.” (2 Samuel 12:1-15 LSG)

“L’Eternel envoya Nathan vers David. Et Nathan vint à lui, et lui dit : Il y avait dans une ville deux hommes, l’un riche et l’autre pauvre. Le riche avait des brebis et des bœufs en très grand nombre. Le pauvre … Continuer la lecture

Publié dans Non classé | Commentaires fermés sur “L’Eternel envoya Nathan vers David. Et Nathan vint à lui, et lui dit : Il y avait dans une ville deux hommes, l’un riche et l’autre pauvre. Le riche avait des brebis et des bœufs en très grand nombre. Le pauvre n’avait rien du tout qu’une petite brebis, qu’il avait achetée ; il la nourrissait, et elle grandissait chez lui avec ses enfants ; elle mangeait de son pain, buvait dans sa coupe, dormait sur son sein, et il la regardait comme sa fille. Un voyageur arriva chez l’homme riche. Et le riche n’a pas voulu toucher à ses brebis ou à ses bœufs, pour préparer un repas au voyageur qui était venu chez lui ; il a pris la brebis du pauvre, et l’a apprêtée pour l’homme qui était venu chez lui. La colère de David s’enflamma violemment contre cet homme, et il dit à Nathan: L’Eternel est vivant ! L’homme qui a fait cela mérite la mort. Et il rendra quatre brebis, pour avoir commis cette action et pour avoir été sans pitié. Et Nathan dit à David : Tu es cet homme-là ! Ainsi parle l’Eternel, le Dieu d’Israël : Je t’ai oint pour roi sur Israël, et je t’ai délivré de la main de Saül ; je t’ai mis en possession de la maison de ton maître, j’ai placé dans ton sein les femmes de ton maître, et je t’ai donné la maison d’Israël et de Juda. Et si cela eût été peu, j’y aurais encore ajouté. Pourquoi donc as-tu méprisé la parole de l’Eternel, en faisant ce qui est mal à ses yeux ? Tu as frappé de l’épée Urie, le Héthien ; tu as pris sa femme pour en faire ta femme, et lui, tu l’as tué par l’épée des fils d’Ammon. Maintenant, l’épée ne s’éloignera jamais de ta maison, parce que tu m’as méprisé, et parce que tu as pris la femme d’Urie, le Héthien, pour en faire ta femme. Ainsi parle l’Eternel : Voici, je vais faire sortir de ta maison le malheur contre toi, et je vais prendre sous tes yeux tes propres femmes pour les donner à un autre, qui couchera avec elles à la vue de ce soleil. Car tu as agi en secret ; et moi, je ferai cela en présence de tout Israël et à la face du soleil. David dit à Nathan : J’ai péché contre l’Eternel ! Et Nathan dit à David : L’Eternel pardonne ton péché, tu ne mourras point. Mais, parce que tu as fait blasphémer les ennemis de l’Eternel, en commettant cette action, le fils qui t’est né mourra. Et Nathan s’en alla dans sa maison. L’Eternel frappa l’enfant que la femme d’Urie avait enfanté à David, et il fut dangereusement malade.” (2 Samuel 12:1-15 LSG)