Archives quotidiennes : samedi 19 octobre 2019

“Quoi donc ! l’or est terni ! L’or pur est altéré ! Les pierres saintes sont éparpillées Aux coins de toutes les rues ! Les fils de Sion si précieux, Qui valaient leur pesant d’or fin, Quoi donc ! Ils sont considérés comme des pots de terre, Ouvrage des mains du potier ! Même les chacals présentent la mamelle Et allaitent leurs petits ; (Mais) la fille de mon peuple est devenue cruelle Comme les autruches du désert. De soif, la langue du nourrisson S’attache à son palais, Les enfants demandent du pain, Et personne ne leur en coupe. Ceux qui se nourrissaient de mets délicats Expirent dans les rues ; Ceux qui étaient élevés dans la pourpre Embrassent le fumier. La faute de la fille de mon peuple est plus grande Que le péché de Sodome Qui fut renversée en un instant, Sans que personne ait porté la main sur elle. Ses naziréens étaient plus purs que la neige, Plus blancs que le lait ; Ils avaient le corps plus vermeil que le corail ; Leur figure était de saphir. Leur aspect est devenu plus sombre que le noir ; On ne les reconnaît pas dans les rues ; Ils ont la peau collée sur les os, Elle est devenue sèche comme du bois. Les victimes de l’épée ont eu plus de chance Que les victimes de la faim, Qui s’étiolent exténuées, Privées des produits des champs. Ces femmes, (si) compatissantes, de leurs mains, Ont fait cuire leurs enfants ; Ils leur servent d’aliment Dans le désastre de la fille de mon peuple. L’Éternel a mis le comble à sa fureur, Il a répandu son ardente colère ; Il a allumé dans Sion un feu Qui en dévore les fondations. Ils n’auraient pas cru, les rois de la terre, Ni tous les habitants du monde Que l’adversaire, que l’ennemi entrerait Dans les portes de Jérusalem.” “A cause des péchés de ses prophètes, Des fautes de ses sacrificateurs Qui ont répandu dans son sein Le sang des justes ! Ils erraient en aveugles dans les rues, Ils étaient souillés de sang, Au point qu’on ne pouvait Toucher leurs vêtements. Écartez-vous, impurs ! leur criait-on, Écartez-vous, écartez-vous, ne (nous) touchez pas ! Tandis qu’ils fuyaient, qu’ils erraient parmi les nations : Ils ne vont plus séjourner (chez nous)! L’Éternel lui-même les a dispersés, Il ne les regarde plus ; On n’a pas respecté les sacrificateurs Ni fait grâce aux vieillards. Nos yeux se consumaient encore En vain dans l’attente du secours, Nous guettions, nous guettions Une nation qui ne nous a pas sauvés. On épiait nos pas, Pour nous empêcher d’aller sur nos places ; Notre fin s’approchait, nos jours étaient accomplis… Notre fin est arrivée ! Nos persécuteurs étaient plus légers Que les aigles du ciel ; Sur les montagnes ils nous ont poursuivis, Ils nous ont dressé des embûches dans le désert. Celui qui était notre vie, le messie de l’Éternel, A été pris dans leurs fosses, Lui de qui nous disions : A son ombre, nous vivrons parmi les nations.” “Égaie-toi, réjouis-toi, fille d’Édom, Habitante du pays d’Outs ! A toi aussi on passera la coupe, Tu t’enivreras et tu te mettras à nu. Fille de Sion, ta faute est à son terme ; Il ne te déportera plus. Fille d’Édom, c’est ta faute qu’il châtiera, Il mettra tes péchés à découvert.” (Lamentations 4:1-22 SER)

“Quoi donc ! l’or est terni ! L’or pur est altéré ! Les pierres saintes sont éparpillées Aux coins de toutes les rues ! Les fils de Sion si précieux, Qui valaient leur pesant d’or fin, Quoi donc ! Ils sont considérés comme des pots … Continuer la lecture

Publié dans Non classé | Commentaires fermés sur “Quoi donc ! l’or est terni ! L’or pur est altéré ! Les pierres saintes sont éparpillées Aux coins de toutes les rues ! Les fils de Sion si précieux, Qui valaient leur pesant d’or fin, Quoi donc ! Ils sont considérés comme des pots de terre, Ouvrage des mains du potier ! Même les chacals présentent la mamelle Et allaitent leurs petits ; (Mais) la fille de mon peuple est devenue cruelle Comme les autruches du désert. De soif, la langue du nourrisson S’attache à son palais, Les enfants demandent du pain, Et personne ne leur en coupe. Ceux qui se nourrissaient de mets délicats Expirent dans les rues ; Ceux qui étaient élevés dans la pourpre Embrassent le fumier. La faute de la fille de mon peuple est plus grande Que le péché de Sodome Qui fut renversée en un instant, Sans que personne ait porté la main sur elle. Ses naziréens étaient plus purs que la neige, Plus blancs que le lait ; Ils avaient le corps plus vermeil que le corail ; Leur figure était de saphir. Leur aspect est devenu plus sombre que le noir ; On ne les reconnaît pas dans les rues ; Ils ont la peau collée sur les os, Elle est devenue sèche comme du bois. Les victimes de l’épée ont eu plus de chance Que les victimes de la faim, Qui s’étiolent exténuées, Privées des produits des champs. Ces femmes, (si) compatissantes, de leurs mains, Ont fait cuire leurs enfants ; Ils leur servent d’aliment Dans le désastre de la fille de mon peuple. L’Éternel a mis le comble à sa fureur, Il a répandu son ardente colère ; Il a allumé dans Sion un feu Qui en dévore les fondations. Ils n’auraient pas cru, les rois de la terre, Ni tous les habitants du monde Que l’adversaire, que l’ennemi entrerait Dans les portes de Jérusalem.” “A cause des péchés de ses prophètes, Des fautes de ses sacrificateurs Qui ont répandu dans son sein Le sang des justes ! Ils erraient en aveugles dans les rues, Ils étaient souillés de sang, Au point qu’on ne pouvait Toucher leurs vêtements. Écartez-vous, impurs ! leur criait-on, Écartez-vous, écartez-vous, ne (nous) touchez pas ! Tandis qu’ils fuyaient, qu’ils erraient parmi les nations : Ils ne vont plus séjourner (chez nous)! L’Éternel lui-même les a dispersés, Il ne les regarde plus ; On n’a pas respecté les sacrificateurs Ni fait grâce aux vieillards. Nos yeux se consumaient encore En vain dans l’attente du secours, Nous guettions, nous guettions Une nation qui ne nous a pas sauvés. On épiait nos pas, Pour nous empêcher d’aller sur nos places ; Notre fin s’approchait, nos jours étaient accomplis… Notre fin est arrivée ! Nos persécuteurs étaient plus légers Que les aigles du ciel ; Sur les montagnes ils nous ont poursuivis, Ils nous ont dressé des embûches dans le désert. Celui qui était notre vie, le messie de l’Éternel, A été pris dans leurs fosses, Lui de qui nous disions : A son ombre, nous vivrons parmi les nations.” “Égaie-toi, réjouis-toi, fille d’Édom, Habitante du pays d’Outs ! A toi aussi on passera la coupe, Tu t’enivreras et tu te mettras à nu. Fille de Sion, ta faute est à son terme ; Il ne te déportera plus. Fille d’Édom, c’est ta faute qu’il châtiera, Il mettra tes péchés à découvert.” (Lamentations 4:1-22 SER)