Archives mensuelles : octobre 2019

“Quoi donc ! l’or est terni ! L’or pur est altéré ! Les pierres saintes sont éparpillées Aux coins de toutes les rues ! Les fils de Sion si précieux, Qui valaient leur pesant d’or fin, Quoi donc ! Ils sont considérés comme des pots de terre, Ouvrage des mains du potier ! Même les chacals présentent la mamelle Et allaitent leurs petits ; (Mais) la fille de mon peuple est devenue cruelle Comme les autruches du désert. De soif, la langue du nourrisson S’attache à son palais, Les enfants demandent du pain, Et personne ne leur en coupe. Ceux qui se nourrissaient de mets délicats Expirent dans les rues ; Ceux qui étaient élevés dans la pourpre Embrassent le fumier. La faute de la fille de mon peuple est plus grande Que le péché de Sodome Qui fut renversée en un instant, Sans que personne ait porté la main sur elle. Ses naziréens étaient plus purs que la neige, Plus blancs que le lait ; Ils avaient le corps plus vermeil que le corail ; Leur figure était de saphir. Leur aspect est devenu plus sombre que le noir ; On ne les reconnaît pas dans les rues ; Ils ont la peau collée sur les os, Elle est devenue sèche comme du bois. Les victimes de l’épée ont eu plus de chance Que les victimes de la faim, Qui s’étiolent exténuées, Privées des produits des champs. Ces femmes, (si) compatissantes, de leurs mains, Ont fait cuire leurs enfants ; Ils leur servent d’aliment Dans le désastre de la fille de mon peuple. L’Éternel a mis le comble à sa fureur, Il a répandu son ardente colère ; Il a allumé dans Sion un feu Qui en dévore les fondations. Ils n’auraient pas cru, les rois de la terre, Ni tous les habitants du monde Que l’adversaire, que l’ennemi entrerait Dans les portes de Jérusalem.” “A cause des péchés de ses prophètes, Des fautes de ses sacrificateurs Qui ont répandu dans son sein Le sang des justes ! Ils erraient en aveugles dans les rues, Ils étaient souillés de sang, Au point qu’on ne pouvait Toucher leurs vêtements. Écartez-vous, impurs ! leur criait-on, Écartez-vous, écartez-vous, ne (nous) touchez pas ! Tandis qu’ils fuyaient, qu’ils erraient parmi les nations : Ils ne vont plus séjourner (chez nous)! L’Éternel lui-même les a dispersés, Il ne les regarde plus ; On n’a pas respecté les sacrificateurs Ni fait grâce aux vieillards. Nos yeux se consumaient encore En vain dans l’attente du secours, Nous guettions, nous guettions Une nation qui ne nous a pas sauvés. On épiait nos pas, Pour nous empêcher d’aller sur nos places ; Notre fin s’approchait, nos jours étaient accomplis… Notre fin est arrivée ! Nos persécuteurs étaient plus légers Que les aigles du ciel ; Sur les montagnes ils nous ont poursuivis, Ils nous ont dressé des embûches dans le désert. Celui qui était notre vie, le messie de l’Éternel, A été pris dans leurs fosses, Lui de qui nous disions : A son ombre, nous vivrons parmi les nations.” “Égaie-toi, réjouis-toi, fille d’Édom, Habitante du pays d’Outs ! A toi aussi on passera la coupe, Tu t’enivreras et tu te mettras à nu. Fille de Sion, ta faute est à son terme ; Il ne te déportera plus. Fille d’Édom, c’est ta faute qu’il châtiera, Il mettra tes péchés à découvert.” (Lamentations 4:1-22 SER)

“Quoi donc ! l’or est terni ! L’or pur est altéré ! Les pierres saintes sont éparpillées Aux coins de toutes les rues ! Les fils de Sion si précieux, Qui valaient leur pesant d’or fin, Quoi donc ! Ils sont considérés comme des pots … Continuer la lecture

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“Quand on foule aux pieds Tous les prisonniers d’un pays, Quand on fait dévier le droit humain A la face du Très-Haut, Quand on fait tort à l’homme dans son procès, Le Seigneur ne le voit-il pas ?” “Qui est celui qui a dit, et cela fut ? Le Seigneur n’est-il pas celui qui commande ? N’est-ce pas de la bouche du Très-Haut que sortent Les maux et les biens ? Pourquoi l’homme vivant se plaindrait-il ? Que chacun (se plaigne) de ses propres péchés. Examinons nos voies et sondons-les, Et retournons à l’Éternel ; Élevons notre coeur comme nos mains Vers Dieu qui est au ciel :” “Nous avons nous-mêmes été criminels et rebelles ! Et toi, tu n’as point pardonné ! Tu t’es enveloppé de (ta) colère, et tu nous as poursuivis ; Tu as tué sans ménagement ; Tu t’es enveloppé d’une nuée, Pour que la prière ne (te) parvienne pas. Tu as fait de nous un rebut et un repoussoir Au milieu des peuples. Ils ouvrent la bouche contre nous, Tous nos ennemis. Pour nous ce furent la frayeur et la fosse, La destruction et le désastre. Des torrents d’eau coulent de mes yeux, A cause du désastre de la fille de mon peuple. Mes yeux ruissellent sans repos, Sans relâche, Jusqu’à ce que l’Éternel fasse attention Et voie (du haut) des cieux ; Mes yeux me font souffrir A cause de toutes les filles de ma ville. Ils m’ont donné la chasse comme à l’oiseau, Ceux qui sans cause sont mes ennemis. Ils ont réduit ma vie au silence dans la citerne, Et ils ont jeté des pierres sur moi. Les eaux ont recouvert ma tête ; Je disais : Je suis perdu !” “J’ai invoqué ton nom, ô Éternel, Des profondeurs de la citerne. Tu as entendu ma voix : Ne détourne pas ton oreille quand pour me soulager, je t’appelle au secours ! Au jour où je t’ai invoqué, tu t’es approché, Tu as dit : Sois sans crainte ! Seigneur, tu as plaidé mon procès, Tu as racheté ma vie. Éternel, tu as vu mon écrasement : Rétablis mon droit ! Tu as vu toutes leurs vengeances, Tous leurs complots contre moi. Éternel, tu as entendu leurs outrages, Tous leurs complots contre moi, Les discours de ceux qui se dressent contre moi, Leurs projets sont tout le jour contre moi. Qu’ils soient assis ou debout, regarde : Je suis l’objet de leurs chansons. Tu leur rendras la pareille, ô Éternel, Selon l’oeuvre de leurs mains ; Tu leur cuirasseras le coeur, Ta malédiction sera contre eux ; Tu les poursuivras avec colère et tu les extermineras De dessous les cieux de l’Éternel !” (Lamentations 3:34-66 SER)

“Quand on foule aux pieds Tous les prisonniers d’un pays, Quand on fait dévier le droit humain A la face du Très-Haut, Quand on fait tort à l’homme dans son procès, Le Seigneur ne le voit-il pas ?” “Qui est celui … Continuer la lecture

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“Souviens-toi de mon humiliation et de ma vie errante, De l’absinthe et du poison ; Mon âme s’en souvient bien, Elle est abattue au-dedans de moi.” “Voici ce que je veux repasser en mon coeur, Ce pourquoi j’espère : C’est que la bienveillance de l’Éternel n’est pas épuisée, Et que ses compassions ne sont pas à leur terme ; Elles se renouvellent chaque matin. Grande est ta fidélité ! L’Éternel est mon partage, dit mon âme ; C’est pourquoi je veux m’attendre à lui. L’Éternel est bon pour qui espère en lui, Pour celui qui le cherche. Il est bon d’attendre en silence Le salut de l’Éternel. Il est bon pour l’homme De porter le joug dans sa jeunesse. Qu’il s’assoie solitaire et silencieux, Car c’est ce qui lui est imposé ; Qu’il mette sa bouche dans la poussière, Peut-être y a-t-il de l’espoir ! Qu’il tende la joue à celui qui le frappe, Qu’il se rassasie de déshonneur. Car le Seigneur Ne rejette pas à toujours. Mais, lorsqu’il afflige, il a compassion Selon sa grande bienveillance ; Car ce n’est pas volontiers qu’il humilie Et qu’il afflige les fils d’homme.” (Lamentations 3:19-33 SER)

“Souviens-toi de mon humiliation et de ma vie errante, De l’absinthe et du poison ; Mon âme s’en souvient bien, Elle est abattue au-dedans de moi.” “Voici ce que je veux repasser en mon coeur, Ce pourquoi j’espère : C’est que la … Continuer la lecture

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“Je suis l’homme qui a vu l’humiliation Sous le bâton de son courroux. Il m’a conduit, il m’a fait aller Dans les ténèbres, et non dans la lumière. Contre moi il tourne et retourne Sa main tout le jour. Il a flétri ma chair et ma peau, Il a brisé mes os. Il a bâti (des retranchements) contre moi, Il m’a environné d’amertume et de lassitude. Il me fait habiter dans les ténèbres, Comme ceux qui sont morts dès longtemps. Il m’a emmuré, pour que je ne sorte pas ; Il a fait peser des chaînes sur moi. J’ai beau crier et appeler au secours, Il ferme tout accès à ma prière. Il a muré mon chemin avec des pierres de taille, Il a fait dévier mes sentiers. Il a été pour moi un ours en embuscade, Un lion dans un lieu caché. Il a détourné mes pas, il m’a déchiré, Il m’a mis dans la désolation. Il a tendu son arc et m’a placé Comme une cible pour sa flèche. Il a fait entrer dans mes reins Les traits de son carquois. Je suis devenu la risée de tout mon peuple, Tout le jour, l’objet de leurs chansons. Il m’a rassasié d’herbes amères, Il m’a abreuvé d’absinthe. Il m’a fait casser les dents sur du gravier, Il m’a enfoui dans la cendre. Tu m’as rejeté loin de la paix ; J’ai oublié ce qu’est le bonheur. Et j’ai dit : Elle est perdue, ma confiance, Mon espérance en l’Éternel !” (Lamentations 3:1-18 SER)

“Je suis l’homme qui a vu l’humiliation Sous le bâton de son courroux. Il m’a conduit, il m’a fait aller Dans les ténèbres, et non dans la lumière. Contre moi il tourne et retourne Sa main tout le jour. Il … Continuer la lecture

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“Quoi donc ! le Seigneur, dans sa colère, A couvert de nuages la fille de Sion ! Il a précipité du ciel sur la terre La splendeur d’Israël ! Il ne s’est pas souvenu de son marchepied Au jour de sa colère ! Le Seigneur a englouti sans ménagement Toutes les demeures de Jacob ; Il a, dans sa fureur, abattu Les forteresses de la fille de Juda, Il les a jetées à terre ; Il a profané le royaume et ses princes. Il a, dans son ardente colère, abattu Toute la force d’Israël ; Il a retiré sa droite en arrière En présence de l’ennemi ; Il a allumé en Jacob comme un feu brûlant Qui dévore de tous côtés. Il a tendu son arc comme un ennemi ; Sa droite s’est dressée comme (celle d’)un adversaire ; Il a tué tout ce qui charmait les yeux ; Il a répandu sa fureur comme le feu Sur la tente de la fille de Sion. Le Seigneur est devenu comme un ennemi ; Il a englouti Israël, Il a englouti tous ses donjons, Il a détruit ses forteresses ; Il a multiplié chez la fille de Juda Plaintes et gémissements. Il a forcé sa clôture comme celle d’un jardin, Il a détruit (le lieu de) son assemblée ; L’Éternel a fait oublier en Sion Assemblée solennelle et sabbat Et, dans l’indignation de sa colère, Il a livré aux outrages roi et sacrificateur. Le Seigneur a rejeté son autel, Dédaigné son sanctuaire ; Il a livré entre les mains de l’ennemi Les murailles des donjons (de Sion); Des appels ont retenti dans la Maison de l’Éternel Comme en un jour de solennité. L’Éternel a résolu de détruire La muraille de la fille de Sion ; Il a tendu le cordeau, il n’a pas retiré Sa main sans les avoir engloutis ; Il a mis en deuil rempart et muraille, L’un et l’autre délabrés. Ses portes se sont enfoncées dans la terre ; Il en a détruit, rompu les verrous. Son roi et ses ministres sont parmi les nations ; Il n’y a plus de loi. Même ses prophètes n’obtiennent plus De vision de la part de l’Éternel.” “Les anciens de la fille de Sion Sont assis à terre, ils restent muets ; Ils ont jeté de la poussière sur leur tête, Ils se sont revêtus de sacs ; Les vierges de Jérusalem Baissent la tête vers la terre. Mes yeux se consument dans les larmes Mes entrailles bouillonnent, Ma bile se répand sur la terre A cause du désastre de la fille de mon peuple, Parce que des enfants et des nourrissons défaillent Sur les places de la cité. Ils disaient à leurs mères : Où (trouver) du blé et du vin ? Et ils défaillaient comme des blessés Sur les places de la ville, Ils rendaient leur (dernier) souffle Sur le sein de leurs mères. Que te dirai-je encore ? Qui serait pour moi ton égale, Et quelle consolation te donner, Vierge, fille de Sion ? Car ton désastre est aussi grand que la mer : Qui pourra te guérir ? Tes prophètes ont eu pour toi des visions Vaines et fades ; Ils n’ont pas mis à nu ta faute Afin de détourner de toi la captivité ; Ils ont eu pour toi la vision D’oracles vains et décevants. Tous les passants Battent des mains sur toi, Ils sifflent, hochent la tête Contre la fille de Jérusalem : Est-ce là cette ville qu’on appelait Une beauté parfaite, la joie de toute la terre ? Tous tes ennemis Ouvrent la bouche contre toi, Ils sifflent, ils grincent des dents, Ils disent : Nous l’avons engloutie ! C’est bien le jour que nous espérions, Nous l’avons atteint, nous le voyons ! L’Éternel a exécuté ce qu’il avait décidé, Il a accompli la parole Qu’il avait décrétée dès les temps anciens, Il a détruit sans ménagement : Il a fait de toi la joie de l’ennemi, Il a élevé la force de tes adversaires. Leur coeur crie vers le Seigneur. Muraille de la fille de Sion, Laisse couler (tes) larmes comme un torrent ! Ne te donne aucun répit, Et que la pupille de ton oeil n’ait pas de repos ! Lève-toi, lance une clameur Au début des veilles de la nuit ! Répands ton coeur comme de l’eau Devant la face du Seigneur ! Lève tes mains vers lui Pour la vie de tes enfants Qui défaillent de faim A tous les coins de rues. Vois, Éternel, regarde Qui tu as ainsi traité ! Fallait-il que des femmes dévorent le fruit de leurs entrailles, Les petits enfants tendrement aimés ? Que sacrificateurs et prophètes Soient tués dans le sanctuaire du Seigneur ? Les adolescents et les vieillards Gisent par terre dans les rues ; Mes vierges et mes jeunes hommes Sont tombés par l’épée ; Tu as tué, au jour de ta colère, Tu as égorgé sans ménagement. Tu as appelé sur moi l’effroi de tous côtés, Comme en un jour de solennité. Au jour de la colère de l’Éternel, Il n’y eut ni rescapé ni survivant. Ceux que j’avais tendrement aimés et élevés, Mon ennemi les a consumés.” (Lamentations 2:1-22 SER)

“Quoi donc ! le Seigneur, dans sa colère, A couvert de nuages la fille de Sion ! Il a précipité du ciel sur la terre La splendeur d’Israël ! Il ne s’est pas souvenu de son marchepied Au jour de sa colère ! Le … Continuer la lecture

Publié dans Non classé | Commentaires fermés sur “Quoi donc ! le Seigneur, dans sa colère, A couvert de nuages la fille de Sion ! Il a précipité du ciel sur la terre La splendeur d’Israël ! Il ne s’est pas souvenu de son marchepied Au jour de sa colère ! Le Seigneur a englouti sans ménagement Toutes les demeures de Jacob ; Il a, dans sa fureur, abattu Les forteresses de la fille de Juda, Il les a jetées à terre ; Il a profané le royaume et ses princes. Il a, dans son ardente colère, abattu Toute la force d’Israël ; Il a retiré sa droite en arrière En présence de l’ennemi ; Il a allumé en Jacob comme un feu brûlant Qui dévore de tous côtés. Il a tendu son arc comme un ennemi ; Sa droite s’est dressée comme (celle d’)un adversaire ; Il a tué tout ce qui charmait les yeux ; Il a répandu sa fureur comme le feu Sur la tente de la fille de Sion. Le Seigneur est devenu comme un ennemi ; Il a englouti Israël, Il a englouti tous ses donjons, Il a détruit ses forteresses ; Il a multiplié chez la fille de Juda Plaintes et gémissements. Il a forcé sa clôture comme celle d’un jardin, Il a détruit (le lieu de) son assemblée ; L’Éternel a fait oublier en Sion Assemblée solennelle et sabbat Et, dans l’indignation de sa colère, Il a livré aux outrages roi et sacrificateur. Le Seigneur a rejeté son autel, Dédaigné son sanctuaire ; Il a livré entre les mains de l’ennemi Les murailles des donjons (de Sion); Des appels ont retenti dans la Maison de l’Éternel Comme en un jour de solennité. L’Éternel a résolu de détruire La muraille de la fille de Sion ; Il a tendu le cordeau, il n’a pas retiré Sa main sans les avoir engloutis ; Il a mis en deuil rempart et muraille, L’un et l’autre délabrés. Ses portes se sont enfoncées dans la terre ; Il en a détruit, rompu les verrous. Son roi et ses ministres sont parmi les nations ; Il n’y a plus de loi. Même ses prophètes n’obtiennent plus De vision de la part de l’Éternel.” “Les anciens de la fille de Sion Sont assis à terre, ils restent muets ; Ils ont jeté de la poussière sur leur tête, Ils se sont revêtus de sacs ; Les vierges de Jérusalem Baissent la tête vers la terre. Mes yeux se consument dans les larmes Mes entrailles bouillonnent, Ma bile se répand sur la terre A cause du désastre de la fille de mon peuple, Parce que des enfants et des nourrissons défaillent Sur les places de la cité. Ils disaient à leurs mères : Où (trouver) du blé et du vin ? Et ils défaillaient comme des blessés Sur les places de la ville, Ils rendaient leur (dernier) souffle Sur le sein de leurs mères. Que te dirai-je encore ? Qui serait pour moi ton égale, Et quelle consolation te donner, Vierge, fille de Sion ? Car ton désastre est aussi grand que la mer : Qui pourra te guérir ? Tes prophètes ont eu pour toi des visions Vaines et fades ; Ils n’ont pas mis à nu ta faute Afin de détourner de toi la captivité ; Ils ont eu pour toi la vision D’oracles vains et décevants. Tous les passants Battent des mains sur toi, Ils sifflent, hochent la tête Contre la fille de Jérusalem : Est-ce là cette ville qu’on appelait Une beauté parfaite, la joie de toute la terre ? Tous tes ennemis Ouvrent la bouche contre toi, Ils sifflent, ils grincent des dents, Ils disent : Nous l’avons engloutie ! C’est bien le jour que nous espérions, Nous l’avons atteint, nous le voyons ! L’Éternel a exécuté ce qu’il avait décidé, Il a accompli la parole Qu’il avait décrétée dès les temps anciens, Il a détruit sans ménagement : Il a fait de toi la joie de l’ennemi, Il a élevé la force de tes adversaires. Leur coeur crie vers le Seigneur. Muraille de la fille de Sion, Laisse couler (tes) larmes comme un torrent ! Ne te donne aucun répit, Et que la pupille de ton oeil n’ait pas de repos ! Lève-toi, lance une clameur Au début des veilles de la nuit ! Répands ton coeur comme de l’eau Devant la face du Seigneur ! Lève tes mains vers lui Pour la vie de tes enfants Qui défaillent de faim A tous les coins de rues. Vois, Éternel, regarde Qui tu as ainsi traité ! Fallait-il que des femmes dévorent le fruit de leurs entrailles, Les petits enfants tendrement aimés ? Que sacrificateurs et prophètes Soient tués dans le sanctuaire du Seigneur ? Les adolescents et les vieillards Gisent par terre dans les rues ; Mes vierges et mes jeunes hommes Sont tombés par l’épée ; Tu as tué, au jour de ta colère, Tu as égorgé sans ménagement. Tu as appelé sur moi l’effroi de tous côtés, Comme en un jour de solennité. Au jour de la colère de l’Éternel, Il n’y eut ni rescapé ni survivant. Ceux que j’avais tendrement aimés et élevés, Mon ennemi les a consumés.” (Lamentations 2:1-22 SER)

“Qu’il n’en soit pas (ainsi) pour vous tous qui passez votre chemin ! Regardez et voyez S’il est une douleur pareille à ma douleur, A celle qu’on m’a fait subir ! L’Éternel m’a affligée Au jour de son ardente colère. D’en haut il a lancé dans mes os Un feu qui les pénètre ; Il a tendu un filet sous mes pieds, Il m’a fait reculer ; Il m’a rendue désolée Et souffrante tout le jour. Sa main a lié le joug de mes crimes ; Ils se sont entrelacés, Ils me sont montés à la gorge ; Il a ébranlé ma force ; Le Seigneur m’a livrée à des mains Contre lesquelles je ne puis tenir. Le Seigneur a repoussé tous mes guerriers Que j’avais avec moi ; Il a convoqué une assemblée solennelle à mon sujet Pour briser mes jeunes hommes ; Le Seigneur a foulé au pressoir La vierge, fille de Juda. C’est sur eux que je pleure, Mes yeux fondent en larmes ; Car il s’est éloigné de moi, le consolateur, Qui ranimerait ma vie. Mes fils sont désolés, Parce que l’ennemi a été le plus fort. Sion a étendu les mains, Et personne ne l’a consolée ; L’Éternel a donné des ordres contre Jacob A ses adversaires d’alentour ; Jérusalem est devenue Impure au milieu d’eux. C’est l’Éternel qui est juste, Car j’ai été rebelle à ses ordres. Écoutez, vous tous les peuples, Et voyez ma douleur ! Mes vierges et mes jeunes hommes Sont allés en captivité. J’ai appelé ceux qui m’aimaient, Et ils m’ont trompée. Mes sacrificateurs et mes anciens Ont expiré dans la ville : Ils cherchaient pour eux de la nourriture Afin de ranimer leur vie. Éternel, vois ma détresse ! Mes entrailles bouillonnent, Mon coeur est bouleversé au-dedans de moi, Car j’ai vraiment été rebelle. Au-dehors, l’épée a fait ses ravages, Au-dedans, elle a été comme la mort même. On a entendu que je gémissais, Mais personne ne m’a consolée ; Tous mes ennemis ont appris mon malheur, Ils se sont égayés de ce que tu l’as causé ; Tu as fait venir le jour que tu avais annoncé. Qu’ils deviennent comme moi ! Que toute leur méchanceté vienne devant toi. Et traite-les Comme tu m’as traitée A cause de tous mes crimes ! Car nombreux sont mes gémissements, Et mon coeur est souffrant.” (Lamentations 1:12-22 SER)

“Qu’il n’en soit pas (ainsi) pour vous tous qui passez votre chemin ! Regardez et voyez S’il est une douleur pareille à ma douleur, A celle qu’on m’a fait subir ! L’Éternel m’a affligée Au jour de son ardente colère. D’en haut … Continuer la lecture

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“Eh quoi ! elle est assise solitaire, cette ville si peuplée ! Elle est semblable à une veuve ! Grande entre les nations, souveraine parmi les états, Elle est réduite à la servitude ! Elle pleure durant la nuit, et ses joues sont couvertes de larmes ; De tous ceux qui l’aimaient nul ne la console ; Tous ses amis lui sont devenus infidèles, Ils sont devenus ses ennemis. Juda est en exil, victime de l’oppression et d’une grande servitude ; Il habite au milieu des nations, Et il n’y trouve point de repos ; Tous ses persécuteurs l’ont surpris dans l’angoisse. Les chemins de Sion sont dans le deuil, car on ne va plus aux fêtes ; Toutes ses portes sont désertes, Ses sacrificateurs gémissent, Ses vierges sont affligées, et elle est remplie d’amertume. Ses oppresseurs triomphent, ses ennemis sont en paix ; Car l’Eternel l’a humiliée, A cause de la multitude de ses péchés ; Ses enfants ont marché captifs devant l’oppresseur. La fille de Sion a perdu toute sa gloire ; Ses chefs sont comme des cerfs Qui ne trouvent point de pâture, Et qui fuient sans force devant celui qui les chasse. Aux jours de sa détresse et de sa misère, Jérusalem s’est souvenue De tous les biens dès longtemps son partage, Quand son peuple est tombé sans secours sous la main de l’oppresseur ; Ses ennemis l’ont vue, et ils ont ri de sa chute. Jérusalem a multiplié ses péchés, C’est pourquoi elle est un objet d’aversion ; Tous ceux qui l’honoraient la méprisent, en voyant sa nudité ; Elle-même soupire, et détourne la face. La souillure était dans les pans de sa robe, et elle ne songeait pas à sa fin ; Elle est tombée d’une manière étonnante, et nul ne la console. — Vois ma misère, ô Eternel ! Quelle arrogance chez l’ennemi ! —  L’oppresseur a étendu la main Sur tout ce qu’elle avait de précieux ; Elle a vu pénétrer dans son sanctuaire les nations Auxquelles tu avais défendu d’entrer dans ton assemblée. Tout son peuple soupire, il cherche du pain ; Ils ont donné leurs choses précieuses pour de la nourriture, Afin de ranimer leur vie. — Vois, Eternel, regarde comme je suis avilie !” (Lamentations 1:1-11 LSG)

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Publié dans Non classé | Commentaires fermés sur “Eh quoi ! elle est assise solitaire, cette ville si peuplée ! Elle est semblable à une veuve ! Grande entre les nations, souveraine parmi les états, Elle est réduite à la servitude ! Elle pleure durant la nuit, et ses joues sont couvertes de larmes ; De tous ceux qui l’aimaient nul ne la console ; Tous ses amis lui sont devenus infidèles, Ils sont devenus ses ennemis. Juda est en exil, victime de l’oppression et d’une grande servitude ; Il habite au milieu des nations, Et il n’y trouve point de repos ; Tous ses persécuteurs l’ont surpris dans l’angoisse. Les chemins de Sion sont dans le deuil, car on ne va plus aux fêtes ; Toutes ses portes sont désertes, Ses sacrificateurs gémissent, Ses vierges sont affligées, et elle est remplie d’amertume. Ses oppresseurs triomphent, ses ennemis sont en paix ; Car l’Eternel l’a humiliée, A cause de la multitude de ses péchés ; Ses enfants ont marché captifs devant l’oppresseur. La fille de Sion a perdu toute sa gloire ; Ses chefs sont comme des cerfs Qui ne trouvent point de pâture, Et qui fuient sans force devant celui qui les chasse. Aux jours de sa détresse et de sa misère, Jérusalem s’est souvenue De tous les biens dès longtemps son partage, Quand son peuple est tombé sans secours sous la main de l’oppresseur ; Ses ennemis l’ont vue, et ils ont ri de sa chute. Jérusalem a multiplié ses péchés, C’est pourquoi elle est un objet d’aversion ; Tous ceux qui l’honoraient la méprisent, en voyant sa nudité ; Elle-même soupire, et détourne la face. La souillure était dans les pans de sa robe, et elle ne songeait pas à sa fin ; Elle est tombée d’une manière étonnante, et nul ne la console. — Vois ma misère, ô Eternel ! Quelle arrogance chez l’ennemi ! —  L’oppresseur a étendu la main Sur tout ce qu’elle avait de précieux ; Elle a vu pénétrer dans son sanctuaire les nations Auxquelles tu avais défendu d’entrer dans ton assemblée. Tout son peuple soupire, il cherche du pain ; Ils ont donné leurs choses précieuses pour de la nourriture, Afin de ranimer leur vie. — Vois, Eternel, regarde comme je suis avilie !” (Lamentations 1:1-11 LSG)

“Au douzième mois, qui est le mois d’Adar, le treizième jour du mois, jour où devaient s’exécuter l’ordre et l’édit du roi, et où les ennemis des Juifs avaient espéré dominer sur eux, ce fut le contraire qui arriva, et les Juifs dominèrent sur leurs ennemis. Les Juifs se rassemblèrent dans leurs villes, dans toutes les provinces du roi Assuérus, pour mettre la main sur ceux qui cherchaient leur perte ; et personne ne put leur résister, car la crainte qu’on avait d’eux s’était emparée de tous les peuples. Et tous les chefs des provinces, les satrapes, les gouverneurs, les fonctionnaires du roi, soutinrent les Juifs, à cause de l’effroi que leur inspirait Mardochée. Car Mardochée était puissant dans la maison du roi, et sa renommée se répandait dans toutes les provinces, parce qu’il devenait de plus en plus puissant. Les Juifs frappèrent à coups d’épée tous leurs ennemis, ils les tuèrent et les firent périr ; ils traitèrent comme il leur plut ceux qui leur étaient hostiles. Dans Suse, la capitale, les Juifs tuèrent et firent périr cinq cents hommes, et ils égorgèrent Parschandatha, Dalphon, Aspatha, Poratha, Adalia, Aridatha, Parmaschtha, Arizaï, Aridaï et Vajezatha, les dix fils d’Haman, fils d’Hammedatha, l’ennemi des Juifs. Mais ils ne mirent pas la main au pillage. Ce jour-là, le nombre de ceux qui avaient été tués dans Suse, la capitale, parvint à la connaissance du roi. Et le roi dit à la reine Esther: Les Juifs ont tué et fait périr dans Suse, la capitale, cinq cents hommes et les dix fils d’Haman ; qu’auront-ils fait dans le reste des provinces du roi ? Quelle est ta demande ? Elle te sera accordée. Que désires-tu encore ? Tu l’obtiendras. Esther répondit : Si le roi le trouve bon, qu’il soit permis aux Juifs qui sont à Suse d’agir encore demain selon le décret d’aujourd’hui, et que l’on pende au bois les dix fils d’Haman. Et le roi ordonna de faire ainsi. L’édit fut publié dans Suse. On pendit les dix fils d’Haman ; et les Juifs qui se trouvaient à Suse se rassemblèrent de nouveau le quatorzième jour du mois d’Adar et tuèrent dans Suse trois cents hommes. Mais ils ne mirent pas la main au pillage. Les autres Juifs qui étaient dans les provinces du roi se rassemblèrent et défendirent leur vie ; ils se procurèrent du repos en se délivrant de leurs ennemis, et ils tuèrent soixante-quinze mille de ceux qui leur étaient hostiles. Mais ils ne mirent pas la main au pillage. Ces choses arrivèrent le treizième jour du mois d’Adar. Les Juifs se reposèrent le quatorzième, et ils en firent un jour de festin et de joie. Ceux qui se trouvaient à Suse, s’étant rassemblés le treizième jour et le quatorzième jour, se reposèrent le quinzième, et ils en firent un jour de festin et de joie. C’est pourquoi les Juifs de la campagne, qui habitent des villes sans murailles, font du quatorzième jour du mois d’Adar un jour de joie, de festin et de fête, où l’on s’envoie des portions les uns aux autres.” “Mardochée écrivit ces choses, et il envoya des lettres à tous les Juifs qui étaient dans toutes les provinces du roi Assuérus, auprès et au loin. Il leur prescrivait de célébrer chaque année le quatorzième jour et le quinzième jour du mois d’Adar comme les jours où ils avaient obtenu du repos en se délivrant de leurs ennemis, de célébrer le mois où leur tristesse avait été changée en joie et leur désolation en jour de fête, et de faire de ces jours des jours de festin et de joie où l’on s’envoie des portions les uns aux autres et où l’on distribue des dons aux indigents. Les Juifs s’engagèrent à faire ce qu’ils avaient déjà commencé et ce que Mardochée leur écrivit. Car Haman, fils d’Hammedatha, l’Agaguite, ennemi de tous les Juifs, avait formé le projet de les faire périr, et il avait jeté le pur, c’est-à-dire le sort, afin de les tuer et de les détruire ; mais Esther s’étant présentée devant le roi, le roi ordonna par écrit de faire retomber sur la tête d’Haman le méchant projet qu’il avait formé contre les Juifs, et de le pendre au bois, lui et ses fils. C’est pourquoi on appela ces jours Purim, du nom de pur. D’après tout le contenu de cette lettre, d’après ce qu’ils avaient eux-mêmes vu et ce qui leur était arrivé, les Juifs prirent pour eux, pour leur postérité, et pour tous ceux qui s’attacheraient à eux, la résolution et l’engagement irrévocables de célébrer chaque année ces deux jours, selon le mode prescrit et au temps fixé. Ces jours devaient être rappelés et célébrés de génération en génération, dans chaque famille, dans chaque province et dans chaque ville ; et ces jours de Purim ne devaient jamais être abolis au milieu des Juifs, ni le souvenir s’en effacer parmi leurs descendants. La reine Esther, fille d’Abichaïl, et le Juif Mardochée écrivirent d’une manière pressante une seconde fois pour confirmer la lettre sur les Purim. On envoya des lettres à tous les Juifs, dans les cent vingt-sept provinces du roi Assuérus. Elles contenaient des paroles de paix et de fidélité, pour prescrire ces jours de Purim au temps fixé, comme le Juif Mardochée et la reine Esther les avaient établis pour eux, et comme ils les avaient établis pour eux-mêmes et pour leur postérité, à l’occasion de leur jeûne et de leurs cris. Ainsi l’ordre d’Esther confirma l’institution des Purim, et cela fut écrit dans le livre.” “Le roi Assuérus imposa un tribut au pays et aux îles de la mer. Tous les faits concernant sa puissance et ses exploits, et les détails sur la grandeur à laquelle le roi éleva Mardochée, ne sont-ils pas écrits dans le livre des Chroniques des rois des Mèdes et des Perses ? Car le Juif Mardochée était le premier après le roi Assuérus ; considéré parmi les Juifs et aimé de la multitude de ses frères, il rechercha le bien de son peuple et parla pour le bonheur de toute sa race.” (Esther 9:1-10:3 LSG)

“Au douzième mois, qui est le mois d’Adar, le treizième jour du mois, jour où devaient s’exécuter l’ordre et l’édit du roi, et où les ennemis des Juifs avaient espéré dominer sur eux, ce fut le contraire qui arriva, et … Continuer la lecture

Publié dans Non classé | Commentaires fermés sur “Au douzième mois, qui est le mois d’Adar, le treizième jour du mois, jour où devaient s’exécuter l’ordre et l’édit du roi, et où les ennemis des Juifs avaient espéré dominer sur eux, ce fut le contraire qui arriva, et les Juifs dominèrent sur leurs ennemis. Les Juifs se rassemblèrent dans leurs villes, dans toutes les provinces du roi Assuérus, pour mettre la main sur ceux qui cherchaient leur perte ; et personne ne put leur résister, car la crainte qu’on avait d’eux s’était emparée de tous les peuples. Et tous les chefs des provinces, les satrapes, les gouverneurs, les fonctionnaires du roi, soutinrent les Juifs, à cause de l’effroi que leur inspirait Mardochée. Car Mardochée était puissant dans la maison du roi, et sa renommée se répandait dans toutes les provinces, parce qu’il devenait de plus en plus puissant. Les Juifs frappèrent à coups d’épée tous leurs ennemis, ils les tuèrent et les firent périr ; ils traitèrent comme il leur plut ceux qui leur étaient hostiles. Dans Suse, la capitale, les Juifs tuèrent et firent périr cinq cents hommes, et ils égorgèrent Parschandatha, Dalphon, Aspatha, Poratha, Adalia, Aridatha, Parmaschtha, Arizaï, Aridaï et Vajezatha, les dix fils d’Haman, fils d’Hammedatha, l’ennemi des Juifs. Mais ils ne mirent pas la main au pillage. Ce jour-là, le nombre de ceux qui avaient été tués dans Suse, la capitale, parvint à la connaissance du roi. Et le roi dit à la reine Esther: Les Juifs ont tué et fait périr dans Suse, la capitale, cinq cents hommes et les dix fils d’Haman ; qu’auront-ils fait dans le reste des provinces du roi ? Quelle est ta demande ? Elle te sera accordée. Que désires-tu encore ? Tu l’obtiendras. Esther répondit : Si le roi le trouve bon, qu’il soit permis aux Juifs qui sont à Suse d’agir encore demain selon le décret d’aujourd’hui, et que l’on pende au bois les dix fils d’Haman. Et le roi ordonna de faire ainsi. L’édit fut publié dans Suse. On pendit les dix fils d’Haman ; et les Juifs qui se trouvaient à Suse se rassemblèrent de nouveau le quatorzième jour du mois d’Adar et tuèrent dans Suse trois cents hommes. Mais ils ne mirent pas la main au pillage. Les autres Juifs qui étaient dans les provinces du roi se rassemblèrent et défendirent leur vie ; ils se procurèrent du repos en se délivrant de leurs ennemis, et ils tuèrent soixante-quinze mille de ceux qui leur étaient hostiles. Mais ils ne mirent pas la main au pillage. Ces choses arrivèrent le treizième jour du mois d’Adar. Les Juifs se reposèrent le quatorzième, et ils en firent un jour de festin et de joie. Ceux qui se trouvaient à Suse, s’étant rassemblés le treizième jour et le quatorzième jour, se reposèrent le quinzième, et ils en firent un jour de festin et de joie. C’est pourquoi les Juifs de la campagne, qui habitent des villes sans murailles, font du quatorzième jour du mois d’Adar un jour de joie, de festin et de fête, où l’on s’envoie des portions les uns aux autres.” “Mardochée écrivit ces choses, et il envoya des lettres à tous les Juifs qui étaient dans toutes les provinces du roi Assuérus, auprès et au loin. Il leur prescrivait de célébrer chaque année le quatorzième jour et le quinzième jour du mois d’Adar comme les jours où ils avaient obtenu du repos en se délivrant de leurs ennemis, de célébrer le mois où leur tristesse avait été changée en joie et leur désolation en jour de fête, et de faire de ces jours des jours de festin et de joie où l’on s’envoie des portions les uns aux autres et où l’on distribue des dons aux indigents. Les Juifs s’engagèrent à faire ce qu’ils avaient déjà commencé et ce que Mardochée leur écrivit. Car Haman, fils d’Hammedatha, l’Agaguite, ennemi de tous les Juifs, avait formé le projet de les faire périr, et il avait jeté le pur, c’est-à-dire le sort, afin de les tuer et de les détruire ; mais Esther s’étant présentée devant le roi, le roi ordonna par écrit de faire retomber sur la tête d’Haman le méchant projet qu’il avait formé contre les Juifs, et de le pendre au bois, lui et ses fils. C’est pourquoi on appela ces jours Purim, du nom de pur. D’après tout le contenu de cette lettre, d’après ce qu’ils avaient eux-mêmes vu et ce qui leur était arrivé, les Juifs prirent pour eux, pour leur postérité, et pour tous ceux qui s’attacheraient à eux, la résolution et l’engagement irrévocables de célébrer chaque année ces deux jours, selon le mode prescrit et au temps fixé. Ces jours devaient être rappelés et célébrés de génération en génération, dans chaque famille, dans chaque province et dans chaque ville ; et ces jours de Purim ne devaient jamais être abolis au milieu des Juifs, ni le souvenir s’en effacer parmi leurs descendants. La reine Esther, fille d’Abichaïl, et le Juif Mardochée écrivirent d’une manière pressante une seconde fois pour confirmer la lettre sur les Purim. On envoya des lettres à tous les Juifs, dans les cent vingt-sept provinces du roi Assuérus. Elles contenaient des paroles de paix et de fidélité, pour prescrire ces jours de Purim au temps fixé, comme le Juif Mardochée et la reine Esther les avaient établis pour eux, et comme ils les avaient établis pour eux-mêmes et pour leur postérité, à l’occasion de leur jeûne et de leurs cris. Ainsi l’ordre d’Esther confirma l’institution des Purim, et cela fut écrit dans le livre.” “Le roi Assuérus imposa un tribut au pays et aux îles de la mer. Tous les faits concernant sa puissance et ses exploits, et les détails sur la grandeur à laquelle le roi éleva Mardochée, ne sont-ils pas écrits dans le livre des Chroniques des rois des Mèdes et des Perses ? Car le Juif Mardochée était le premier après le roi Assuérus ; considéré parmi les Juifs et aimé de la multitude de ses frères, il rechercha le bien de son peuple et parla pour le bonheur de toute sa race.” (Esther 9:1-10:3 LSG)

“Puis Esther parla de nouveau en présence du roi. Elle se jeta à ses pieds, elle pleura, elle le supplia d’empêcher les effets de la méchanceté d’Haman, l’Agaguite, et la réussite de ses projets contre les Juifs. Le roi tendit le sceptre d’or à Esther, qui se releva et resta debout devant le roi. Elle dit alors : Si le roi le trouve bon et si j’ai trouvé grâce devant lui, si la chose paraît convenable au roi et si je suis agréable à ses yeux, qu’on écrive pour révoquer les lettres conçues par Haman, fils d’Hammedatha, l’Agaguite, et écrites par lui dans le but de faire périr les Juifs qui sont dans toutes les provinces du roi. Car comment pourrais-je voir le malheur qui atteindrait mon peuple, et comment pourrais-je voir la destruction de ma race ? Le roi Assuérus dit à la reine Esther et au Juif Mardochée : Voici, j’ai donné à Esther la maison d’Haman, et il a été pendu au bois pour avoir étendu la main contre les Juifs. Ecrivez donc en faveur des Juifs comme il vous plaira, au nom du roi, et scellez avec l’anneau du roi ; car une lettre écrite au nom du roi et scellée avec l’anneau du roi ne peut être révoquée. Les secrétaires du roi furent appelés en ce temps, le vingt-troisième jour du troisième mois, qui est le mois de Sivan, et l’on écrivit, suivant tout ce qui fut ordonné par Mardochée, aux Juifs, aux satrapes, aux gouverneurs et aux chefs des cent vingt-sept provinces situées de l’Inde à l’Ethiopie, à chaque province selon son écriture, à chaque peuple selon sa langue, et aux Juifs selon leur écriture et selon leur langue. On écrivit au nom du roi Assuérus, et l’on scella avec l’anneau du roi. On envoya les lettres par des courriers ayant pour montures des chevaux et des mulets nés de juments. Par ces lettres, le roi donnait aux Juifs, en quelque ville qu’ils fussent, la permission de se rassembler et de défendre leur vie, de détruire, de tuer et de faire périr, avec leurs petits enfants et leurs femmes, tous ceux de chaque peuple et de chaque province qui prendraient les armes pour les attaquer, et de livrer leurs biens au pillage, et cela en un seul jour, dans toutes les provinces du roi Assuérus, le treizième du douzième mois, qui est le mois d’Adar. Ces lettres renfermaient une copie de l’édit qui devait être publié dans chaque province, et informaient tous les peuples que les Juifs se tiendraient prêts pour ce jour-là à se venger de leurs ennemis. Les courriers, montés sur des chevaux et des mulets, partirent aussitôt et en toute hâte, d’après l’ordre du roi. L’édit fut aussi publié dans Suse, la capitale.” “Mardochée sortit de chez le roi, avec un vêtement royal bleu et blanc, une grande couronne d’or, et un manteau de byssus et de pourpre. La ville de Suse poussait des cris et se réjouissait. Il n’y avait pour les Juifs que bonheur et joie, allégresse et gloire. Dans chaque province et dans chaque ville, partout où arrivaient l’ordre du roi et son édit, il y eut parmi les Juifs de la joie et de l’allégresse, des festins et des fêtes. Et beaucoup de gens d’entre les peuples du pays se firent Juifs, car la crainte des Juifs les avait saisis.” (Esther 8:3-17 LSG)

“Puis Esther parla de nouveau en présence du roi. Elle se jeta à ses pieds, elle pleura, elle le supplia d’empêcher les effets de la méchanceté d’Haman, l’Agaguite, et la réussite de ses projets contre les Juifs. Le roi tendit … Continuer la lecture

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